Proche des halles, un four banal existait. Outre le marché et ses dépendances, le seigneur du Curru possédait également moulins et fours -que l'on disait "banaux". Les habitants les utilisaient moyennant une redevance. Les débits de boissons ainsi que les auberges devaient aussi un impôt au seigneur du lieu. Cet impôt était payable en pots de vins (= cruches à vin) et en sols (monnaie de l'époque) de pain.
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