| vendredi 27 juin 2008, a 22:01 |
| Une bonne nouvelle |
Voilà, ça y est, c'est officiel !!! Il y a un an, une personne travaillant au Petit Futé, nous contactait via ce blog-ci car elle trouvait nos photos intéressantes. Nous acceptons alors de la rencontrer. Un mois après le mail, nous la recevions chez nous afin de lui présenter quelques clichés triés sur le tas. Chose qui n'a pas été des plus faciles tellement nous en avons. Nous ne savions pas si pour cette année, nos photos se trouveraient dans l'un des guides, (Finistère ou bien Bretagne). Mardi, nous recevons un petit mail de sa part, nous indiquant que certaines de nos photos étaient publiées !!!! Je ne vous raconte même pas la joie que tout cela nous a fait. Pour être exacte, nous en avons environ 14 ! Voici une bien belle récompense pour nous qui faisons de la photo seulement de passion. Si vous souhaitez les voir, il vous faut vous procurer le guide du petit Futé du Finistère 2008/2009. Bon week-end.
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| vendredi 27 juin 2008, a 21:44 |
| Piquets de protection |
  Comme beaucoup de lieux protégés dans notre beau département, la pointe du Millier n'échappe pas à la règle des piquets que j'appelle de protection. Grâce à eux, la nature est protéger du piétinement des pas de l'Homme. Ainsi préserver, ces espaces recouvrent peu à peu une diversité florale mais aussi de sa faune. Les oiseaux, lézards et autres petites "bêbêtes" peuvent se cacher à leur aise mais aussi se créer un lieu de reproduction, des nids, des terriers... De plus, on ne peut dire que ces piquets dénaturent le paysage, bien au contraire ! Cela nous prouve que grâce à eux, la nature reprend ses droits, et cela pour notre plus grand plaisir. Quelle joie de voir que la bruyère pousse, les ajoncs fleurissent le paysage de leurs petites fleurs jaunes, de pouvoir écouter le doux chant de l'oiseau qui vous observe sans même que vous ne le sachiez. C'est ça aussi la nature. De plus, cela ne change en rien la possibilité de nous balader le long de cette côte si abrupt et jolie quel qu'en soit la saison, le temps...
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| vendredi 27 juin 2008, a 21:35 |
| Observation |
On le trouve généralement dans les régions découvertes (cultivées ou non) composées de haies, buissons, bocages ou bien encore en lisières de forêt. C'est un oiseau typique des lisières de forêt mais il se peut que vous le rencontriez également en rase campagne, le plus souvent l'hiver quand les bandes errent dans les chaumes. Bien souvent, il est perché sur les fils électriques. C'est un migrateur dit partiel. On le sait répandu dans toute la France. En région méditerranéenne, il est remplacé par le bruant zizi. Il se nourrit de graines de plantes herbacées, mais aussi de céréales qu'il picore en sautillant sur le sol, accroupi sur ses pattes. Il mange également des baies et insectes.
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| vendredi 27 juin 2008, a 21:26 |
| Le petit oiseau jaune |
Ce charmant petit oiseau qui regarde tantôt à gauche, tantôt à droite possède le joli nom de Bruant jaune. C'est oiseau est assez grand et allongé, et possède une longue queue. Le mâle est reconnaissable à sa tête jaune et son dessous jaune citron. Son croupion est roux quant à son manteau, il est roux rayé et ses flancs sont également rayés. Le blanc de ses rectrices (grandes plumes rigides de la queue qui servent à se diriger en vol.) externe est très visible au vol. La femelle est nettement moins jaune que le mâle. Son plumage est tachetée et rayée surtout à la tête. Le bruant jaune peut être confondu avec son cousin le bruant zizi. Celui-ci a sont croupion brun-olive. Le mâle a sa gorge noire l'été. Par contre la femelle est très semblable à celle du bruant jaune.
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| vendredi 27 juin 2008, a 20:24 |
| En contre-bas |
Le littoral de ce côté-ci est très escarpé. Le sentier de grande randonné, fameux GR, longe la côte où se succèdent des petites criques et des plages de sable fin ou bien encore de galets ainsi que des falaises toutes aussi impressionnantes les unes que les autres !
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| vendredi 27 juin 2008, a 20:12 |
| Panoramiques de la Pointe du Millier et du Ménez-Hom |
Un magnifique panorama s'offre aux promeneurs. A l'entrée de la pointe, on peut y voir une vue complète de la pointe elle-même, puis sur le Ménez-Hom et la Presqu'île de Crozon. Le site se trouve à la limite du pays de Douarnenez et du Cap-Sizun. Pour être encore plus précise entre les communes de Poullan sur Mer et Beuzec Cap Sizun.
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| vendredi 27 juin 2008, a 20:01 |
| A la Pointe du Millier |
La pointe du Millier sur trouve sur la commune de Beuzec Cap Sizun. Une maison phare guide les bateaux qui entrent dans la baie de Douarnenez. Le phare date de 1881 et fut construit à l'extrémité du cap. La lanterne se trouve à 34 mètres au-dessus de la mer. Le phare est construit sous la forme d'une tour à demi-encastré dans la maison de gardien. Il est électrifié en 1932 et est propriété de l'Etat.
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| vendredi 27 juin 2008, a 19:52 |
| Le moulin de Kériolet |
De nombreux moulins se trouvaient sur les hauteurs de Cleden Cap Sizun. Il en subsiste peu. Certains sont restaurés, les autres sont en total ruine. Bien souvent, les restaurations ne gardent pas l'authenticité des moulins d'autrefois. Sur la commune il existait des moulins à socle maçonné et des moulins à charpente de bois de forme carrée, comme par exemple celui de Theolen (en ruine vers 1950). Le moulin de Kerleo avait une charpente de forme cylindrique et fonctionnait encore aux environs de 1950. Un autre moulin semblable se trouvait aux abords du lieu-dit de Mescran. A Kerham, il y existait un moulin à eau, le seul de la commune.
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| vendredi 27 juin 2008, a 19:31 |
| Moulin à vent |
Voici le moulin de Kériolet, qui se trouve non loin de la Pointe du Van. Il fut restauré au cours de l'année 2003. Auparavant, il était laissé à l'abandon. Un long travail de réhabilitation a été mené. Le toit ainsi que les ailes sont remplacés. Rare sont les moulins encore debout sur la commune de Cleden Cap Sizun...
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| mardi 24 juin 2008, a 11:24 |
| Les falaises de la Pointe du Van |
 La Pointe du Van se trouve à l'extrême ouest de la commune de Cleden Cap Sizun. Elle n'est autre que la "petite soeur" de la Pointe du Raz. A elles deux, elles sont les gardiennes de la baie des Trépassés.
La Pointe du Van a été un peu plus épargnée par les touristes que la Pointe du Raz. Certains préfèrent le coté naturel de la Pointe du Van, d'autant qu'elle est moins ravagé par le tourisme de masse.
Cette pointe est composée d'une roche friable contrairement à celle de la Pointe du Raz. Cette roche-ci est plus vulnérable aux attaques de la mer, surtout lors de tempêtes. Si l'on y regarde de plus près, elle n'a que le nom de pointe car réellement on a souvent des difficultés à trouver son extrémité tant elle est évasée et tant elle possède de nombreuses avancées rocheuses. C'est ce qui caractérise cette pointe. Il n'y a pas de direction logique et les chemins sont alors nombreux Plusieurs rochers monumentaux se distinguent de la pointe. Il existe le fameux rocher nommé Morgane. Ce rocher se situe à l'Ouest de la chapelle St-They.
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| mardi 24 juin 2008, a 10:56 |
| Phares du Raz de Sein |
Le Raz de Sein est le passage qui se trouve entre l'île de Sein et la Pointe du Raz. La zone de navigation est très dangereuse. Cela est dû aux courants violents générés par les marées. Le courant lève, même lorsque la brise est modérée. La mer devient alors très forte. Les guides de navigation recommandent aux plaisanciers, pêcheurs et autres marins d'attendre la renverse, c'es-à-dire le moment où le courant s'annule et la mer devient plus calme. Le Raz de Sein est délimité du côté terre par le phare de la Vieille ainsi que la tourelle de la Plate. Au large, les hauts fonds bordant l'île de Sein finissent de délimité le Raz de Sein.
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| mardi 24 juin 2008, a 10:34 |
| L'île de Sein |
  L'île de Sein se situe à environ 5km de la Pointe du Raz. Elle fait partie d'une arête granitique dont la partie immergée forme la barrière de récifs appelée la "chaussée de Sein". La chaussée s'arrête un peu après le phare d'Ar-Men. L'île s'étend sur environ 2km. Elle est en forme d'un S à l'envers. Sa partie centrale s'étrangle, mesurant à peine 50m de large. A l'Est, l'île est occupé par le port et le bourg. Toutes les habitations y sont rassemblées. Le grand phare de l'île se trouve à l'extrémité ouest. Des plages de galets et de sable bordent l'île et constituent un rempart fragile contre les temêtes. L'Homme a construit des digues afin d'éviter la destruction de l'île lors de tempêtes. L'altitude moyenne de l'île est d'environ 1,5, c'est-à-dire, environ la taille d'un enfant de 10 ans ! Plusieurs fois, elle fut presque submergée lors de tempêtes. Celles de 1830, 1868 et 1897 ont marqué les habitants par leur extraordinaire puissance. Les Sénans (habitants de l'île) étaient allés se réfugier sur les toits de leur maisons pour ne pas être emportés.
L'île se trouve au milieu d'une zone de récifs étendu et dangereuse. La chaussée de Sein est parcourue par des courants violents en vives eaux (dépassant facilement les 6 noeuds). Un axe important de navigation commerciale passe non loin de l'île. Elle fut témoin de nombreux naufrages. Au XIXè siècle, plusieurs phares sont construits sur son pourtour, dont le plus célèbre est celui d'Ar-Men à l'Ouest de l'île.
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| mardi 24 juin 2008, a 10:20 |
| La fontaine |
  Il existait autrefois quatre pardons à St They. Le premier pardon se faisait le dimanche après la fête de St Roch. Le second était le dimanche précédant la fête de St Mathieu. Quant au troisième, il avait lieu le deuxième dimanche du mois de mai. Le grand pardon, lui, se faisait le premier dimanche de juillet. Au dernier pardon, tous les habitants du Cap-Sizun s'y rendaient. Il y avait également certains habitants du pays bigouden ainsi que quelques uns de Quimper mais aussi des gens qui habitaient bien au-delà. La réputation de St They s'étendait à toute la Cornouaille. La procession de l'île de Sein débarquait au lieu-dit de Vorlen. La procession de Cleden venait à leur rencontre le long de la falaise. Après quelques accolades, toute la procession revenait de concert à la chapelle St They. La veille du pardon, la foule campait autour de la chapelle pour la nuit, sur la lande. Parfois, on peut encore découvrir quelques liards à l'effigie de Louis XIII, derniers témoins de ces temps aujourd'hui disparus.
Aujourd'hui, il ne reste plus qu'un seul pardon sur les quatre. C'est le grand pardon qui se déroule le premier dimanche du mois de juillet.
Je tenais à préciser qu'il existe deux fontaines en ce lieu. Celle de la photo se trouve au nord de la chapelle et est dédiée à St Mathieu. La seconde se situe au sud-est de la chapelle et est dédiée à St They.
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| mardi 24 juin 2008, a 10:13 |
| Trésors de la chapelle |
La chapelle est dédiée à St They. Elle date du XVIè siècle et fut reconstruite de 1612 à 1674. L'édifice est de forme rectangulaire. Le premier édifice tombant en ruine, on la rebâti au cours du XVIIè siècle puis la chapelle sera restauré au XIXè siècle. L'ensemble comprend une nef de trois travées avec bas-côtés, un pignon oriental datant de 1612, un choeur datant de 1636. Une partie des murs date de 1668. Le clocher ainsi que le pignon occidental datent de 1674. Le maître-autel qui se trouve à l'intérieur a été doré par Grégoire Ansquer en 1682. Il s'agit de l'ancien maître-autel de l'église paroissiale St Clet.
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| mardi 24 juin 2008, a 10:01 |
| Statues de la chapelle St They |
A l'intérieur de la chapelle, divers statues y sont abritées. On trouve donc St They, St Guénolé, St Sébastien, la Vierge Mère, St Laurent, St Collodan, Ste Barbe ainsi que St Roch.
Les statues de la première photo sont : Tout à gauche, Ste Barbe, reconnaissable avec sa tour à ses pieds. Puis vient au centre la Vierge Mère Et enfin à droite St Roch accompagné d'un chien et nous montrant sa plaie.
Pour la seconde photo, je ne suis pas sûre des statues. Cependant par déduction, je penche pour St Guénolé à gauche et St They à droite. Dans la légende de St They, on apprend que ce dernier était un disciple de St Guénolé, saint fondateur de l'abbaye de Landévennec. Il serait donc possible que la statue tout à gauche soit donc St Guénolé en habit épiscopal.
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| mardi 24 juin 2008, a 09:42 |
| Ex-votos de bateaux |
A l'intérieur de la chapelle, des maquettes de bateaux sont déposées devant des autels. Elles sont là en guise de reconnaissances envers St They. Les prières étant exaucées, les familles déposent alors dans la chapelle des ex-votos. Les ex-votos sont sous différentes formes suivant l'importance des prières mais surtout suivant ce que le saint prié exauce. Cela peut être des plaques de reconnaissances (portant la date ainsi que le nom du saint/sainte prié(e), mais aussi le nom de la famille qui a déposé la plaque), des maquettes de bateaux, des bougies de prières... St They est prié afin que les marins et pêcheurs rentrent vivant de leur voyage. C'est pour cela que les ex-votos sont généralement des maquettes de bateaux, une bouée...
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| mardi 24 juin 2008, a 09:15 |
| La petite chapelle |
La chapelle dédiée à St They a été construit à l'emplacement d'une ancienne chapelle qui tombait en ruine. Cette autre dite-chapelle aurait également remplacé une autre qui était située plus en avant. L'actuelle chapelle St They est la plus vaste des chapelles de Cleden-Cap-Sizun. Le maître-autel, qui se trouve à l'intérieur, est en bois sculpté. Il provient de l'église paroissiale. Son clocher a supporté diverses cloches dont une née d'un échange avec la chapelle de Langroas. Dans un vieux cantique à St They, un couplet exprime la crainte de voir la chapelle engloutie dans les flots de la baie des Trépassés mais aussi le souhait de la voir tenir contre les éléments qui la menacent. La chapelle est vue telle une figure de proue sur l'étrave de la Pointe du Van.
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| mardi 24 juin 2008, a 09:03 |
| Croix de la Pointe du Van |
La croix se trouve à proximité de la chapelle St They. Elle domine la mer et offre un magnifique point de vue sur la mer, les landes environnantes, la chapelle ainsi que l'île de Sein.
Ce lieu est un véritable symbole du Cap-Sizun. Le site surplombe la mer à quelques pas des falaises de la Pointe du Van. Lors des pardons, les processions faisaient autrefois le tour de l'enclos en prenant soin de border la falaise grâce à des mottes coupées sur la lande voisine. Cela avait pour but d'éloigner le mauvais sort. A ce jour, il n'est plus possible de faire cela car la mer a gagné du terrain et la falaise s'est alors approchée de l'édifice.
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| vendredi 20 juin 2008, a 13:13 |
| Le banc de pierres |
Ce gros banc de pierre se trouve au côté de la fontaine de St They, à la Pointe du Van. Je ne sais si c'est réellement un "banc" ou bien si ce n'est pas plutôt comme une petite table d'offrandes le jour du pardon. Le saint est très vénéré et prié par les femmes des marins partis en mer. De nombreux ex-votos témoignent des remerciements des familles de marins.
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| lundi 16 juin 2008, a 19:24 |
| En grève |
Suite un harcèlement moral,
je vais cesser de mettre des photos sur mes blogs pour quelques temps.
Cela devient trop oppressant pour moi et ma famille.
J'espère que vous comprendrez.
N'hésitez pas à nous laisser des commentaires. Je continuerai à venir sur vos blogs.
A très bientôt je l'espère.
Histoire enfin terminée avec les dites personnes !
Chacun reste chez soi.
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| lundi 16 juin 2008, a 10:02 |
| Quelques petits détails |
  A l'intérieur, on peut remarquer les cordes qui servent à faire sonner les cloches ou plutôt la cloche de la chapelle. Dans beaucoup de nos petites chapelles bretonnes, ces cordes restent très présentes. Dans les églises, elles sont maintenant comme oubliées. Heureusement, dans les chapelles, elles sont encore bien visibles.
A l'extérieur, on peut remarquer des petites marches. Toutes les chapelles en possèdent. Pour certaines, ces petites marches sont bien marquées et descendent assez basses. Pour d'autres, elles en ont soit disparues, soit elles sont trop hautes et donc, si l'on ne lève pas les yeux sur le toit, on ne les remarques pas. Généralement, ces petites marches servaient à grimper sur le toit, et plus particulièrement au clocher. On peut donc se demander si pour la chapelle de Notre-Dame de Kerinec, si le clocher n'était pas au départ à cet endroit-ci...
En dehors de l'enclos de la chapelle, il y a un calvaire avec chaire extérieure qui date du XVIè siècle. La chaire est en granit et son pupitre en pierre.
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| lundi 16 juin 2008, a 09:38 |
| L'allée du choeur |
De l'autre côté de la rue, un hôpital est mentionné en 1513. Il servait d'hostellerie aux pèlerins, accueillait les malades et les pauvres qui venaient en pèlerinage à Notre-Dame de Kérinec. L'hôpital est désaffecté en 1746.
L'intérieur de la chapelle est assez sombre mais il s'en dégage une douce atmosphère. C'était un haut lieu de pèlerinage du XVIè siècle jusqu'au XVIIIè siècle jusqu'à ce que l'hôpital soit désaffecté. De nos jours, elle est ouverte, surtout de juin à septembre.
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| lundi 16 juin 2008, a 09:30 |
| Statues et vitraux |
La sacristie date du XIXè siècle. Le clocher actuel date du XVIIè siècle. Il est flanqué au sud d'une tourelle d'escalier qui est d'abord d'aspect octogonale puis devient circulaire vers le haut et s'amortit en dôme à la fin. A l'intérieur, on peut voir un calice en vermeil portant une inscription "N. D. de Kerinec, 1645". Le poinçon R.D. (Robert Daniel) figure sur le calice, trace de l'artiste. On peut trouver également quelques statues dont celles de Notre Dame de Kérinec (une Vierge-Mère), un groupe de Ste Anne, St Sébastien, Ste Marguerite et St Joseph.
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| lundi 16 juin 2008, a 09:17 |
| La chapelle vue d'extérieur |
La chapelle Notre-Dame de Kérinec date de différentes époques. On peut donc y voir le XIIIè siècle date de début de sa construction, puis le XV et XVIIè siècle. Les travaux ont commencé à la fin du XIIIè siècle pour être plus précise par l'atelier de Pont-Croix. Elle fut remaniée au cours de XVè et XVIIè siècles. De plan rectangulaire, la chapelle comprend une nef de trois travées avec bas-côtés, un transept peu débordant ainsi qu'un choeur de trois travées avec bas-côtés. La façade ouest date du XVIIè siècle. La nef romane ainsi que les fenêtres en meurtrières remontent au XII-XIIIè siècle.
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| lundi 16 juin 2008, a 09:11 |
| Fontaine Notre-Dame de Kérinec |
La fontaine date du XVIè siècle et fut restaurée au XVIIIè ainsi qu'en 1956-1957. Au-dessus du bassin s'élève un édicule gothique datant du XV-XVIè siècle. Une statue de Notre-Dame se trouve à l'intérieur protégée par des barreaux. Nous y sommes allés à trois reprises à des mois différents de l'année. A chaque fois, elle contenait de l'eau avec un débit normal. Parfois la statue de Notre-Dame de Kérinec est fleurie, d'autres fois non. La fontaine se trouve dans le petit parc de la chapelle mais en dehors de l'enceinte.
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| samedi 14 juin 2008, a 18:50 |
| Au tour des pétales roses |
Si l'on regarde de plus près ces magnifiques pétales d'hortensias, on y voit de légers reflets bleutés, surtout lorsque les fleurs sont au soleil. Un bel effet qui fait penser à la mer avec ses multitudes de couleurs qui changent suivant son humeur.
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| samedi 14 juin 2008, a 18:44 |
| Pétales bleues |
J'aime cette couleur bleue des hortensias de Notre Dame de Kérinec. C'est un bleu que l'on ne voit que sur ces magnifiques hortensias. Je ne sais en quelle année ces hortensias ont été planté là mais à chaque fois, ils m'émerveillent un peu plus ! Il faut se rendre sur les lieux pour mieux se rendre compte de ce que je vous dit. (Bien sûre, je dis cela à tout ceux de la région qui viendraient à passer sur le blog, ainsi qu'aux visiteurs en vacances dans notre belle région.)
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| samedi 14 juin 2008, a 18:37 |
| Hortensias rose-violet et bleu |
Nous voici changés de lieu mais pas de région. Nous sommes toujours sur la commune de Poullan sur Mer mais cette fois à la chapelle Notre Dame de Kérinec. C'est un lieu paisible, romantique, où il fait bon flâner. On peut même y manger, des tables sont à disposition. Le site se compose d'une magnifique chapelle et de sa fontaine. Il y a également le calvaire et une chaire extérieure. Le tout est agrémenté de nos magnifiques hortensias.
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| samedi 14 juin 2008, a 18:10 |
| La fontaine de face |
Si l'on y prête attention, on peut remarquer que qu'une petite croix est gravée dans la pierre. Une autre croix surmonte le "toit"qui protège l'eau sacrée. Ce "toit" est en forme de dôme. Il n'existe plus de statue du saint protecteur. La fontaine se trouve dans une petite prairie entretenue à l'arrière de la chapelle. Elle est entourée d'arbres.
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| samedi 14 juin 2008, a 18:03 |
| Détails |
On connaît peu de choses sur l'histoire de St They. On sait qu'il a vécu au VIè siècle et qu'il était l'un des disciples de St Guénolé (fondateur de l'Abbaye de Landévennec). St They est connu en Grande-Bretagne, dans le Cornwall, sous le nom de St Day. Il a donné son nom à la commune de Lothey (finistère). "Lo" provenant du breton Loc signifiant "lieu consacré" et de They donc St They. La commune se situe non loin de Châteaulin. D'autres chapelles sont dédiées au saint breton comme à St Ségal, à Plouhince, Poullan sur Mer, ou bien encore sur la pointe du Van sur la commune de Cleden Cap Sizun.
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| samedi 14 juin 2008, a 17:50 |
| Fontaine fleurie |
La fontaine de dévotion se trouve à proximité de la chapelle. Elle est joliment fleurie de la fleur bretonne par excellence : l'hortensia ! J'ai très peu d'éléments concernant les vertus de la fontaine et sur le saint prié...
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| samedi 14 juin 2008, a 17:44 |
| Autour de la chapelle |
Il s'agit là d'un édifice en forme de croix latine. Elle fut reconstruite en 1766 comme l'indique la date au-dessus d'une fenêtre (voir photo ci-contre). On la bénit l'année suivant, le 30 août 1767 plus exactement. Autrefois, la chapelle abritait les statues de St They, la Vierge-Mère, Ste Catherine d'Alexandrie. Je ne sais ce que sont devenues ces statues. Peut être se trouvent elles maintenant dans l'église de Poullan sur Mer ou bien encore éparpillées dans différentes chapelles du coin. Une cloche, fondue à Quimper en 1789 pour la chapelle, se trouve aujourd'hui dans le clocher de l'église d'Alith en Ecosse.
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| samedi 14 juin 2008, a 17:37 |
| Chapelle St They |
La charmante petit chapelle est dédiée à St-They. Elle date du XVIIIè siècle et se trouve sur la commune de Poullan sur Mer. Il n'est pas toujours évident de trouver les petites chapelles qui se cachent dans nos campagnes mais avec une bonne carte IGN, il devient alors aisé et le jeu de leur recherche est intéressant. Cependant, pour celle-ci, n'ayant pas la carte allant de Douarnenez (et sa baie) jusqu'à la Pointe du Raz, c'est en suivant les panneaux indicateurs que nous y sommes arrivés. Ce n'est pas parce que nous sommes en campagne, que les lieux-dits ne sont indiqués ! Nous voici donc enfin devant cette petite chapelle bien rustique de Bretagne.
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| jeudi 12 juin 2008, a 13:19 |
| L'Odet |
A la fin du XIXè siècle, de nouvelles constructions s'implantent sur la rive gauche face au quai qui longe le rempart. L'accès se fait alors par une passerelle privée. On voit alors se succéder une tannerie, les crêpes Tanguy et plus récemment la maison du département. Le percement du boulevard Dupleix, en 1965, supprime alors le rôle des passerelles. Cependant, elles gardent le caractère d'entrée des jardins privés dont les magnolias sont le dernier témoignage.
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| jeudi 12 juin 2008, a 13:05 |
| La faïencerie HB Henriot |
La faïencerie HB-Henriot de Quimper est créée en 1690. Depuis, elle ne cesse d'innover et fait appel à des artistes. Ses savoir-faire sont connu dans le monde entier. Le coup de pinceau à la touche et sa fabrication à la main, la conception des formes ainsi que la décoration à main levée en font un art à part entière.
Les arts de la table et le bol à oreilles ont fait de cette faïencerie une grande renommée. Ce fameux bol prénom à oreilles est une invention d'HB Henriot. Il a connu son véritable essor lors des premiers congés payés en 1936. Il est bien souvent copié mais seuls les bols signé HB Henriot sont de fabrication à la main.
Il est possible de visiter la manufacture. C'est d'ailleurs l'un des tout premiers sites de tourisme en Bretagne. On compte environ 50 000 visiteurs par an. La visite nous fait découvrir l'ensemble des métiers de faïencier, de la création des formes jusqu'à la décoration des pièces à la main.
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| jeudi 12 juin 2008, a 12:42 |
| Personnages sculptés et statue de Ste Anne |
  Au cours des XVII et XVIIIè siècles, de nombreux ordres religieux s'implanteront dans la ville donnant une architecture austère en pierres de tailles et des lucarnes à fronton (telle que l'on peut la voir au prieuré de Locmaria, au palais des évêques, à la chapelle des jésuites). Tout cela aura lieu à la suite de la Réforme catholique.
Au siècle suivant, les premiers grands travaux d'urbanisme commencent. On verra alors la démolition des remparts, l'élargissement des rues ainsi que l'aménagement des quais.
Au XIXè siècle, la ville devient le chef-lieu du département du Finistère. La ville accueille de nombreux bâtiments administratifs tandis que les halles prennent la place de l'ancien couvent des cordeliers. En 1863, le train arrive. Il est à l'origine de la principale transformation de la ville avec la construction d'un quai afin de relier la gare au port. Les édifices religieux feront l'objet également de travaux importants. Il y eut donc la restauration et l'achèvement de la cathédrale (dont les flèches en 1856) et la reconstruction de l'église St Mathieu en 1896.
Jusqu'en 1950, les aménagements de la ville se poursuivent. On y voit l'arrivée des premières industries, les premiers lotissements et les diverses constructions liés au modernisme. En 1960, on crée le grand Quimper. On regroupe les communes de Quimper, Kerfeunteun, Ergué-Armel et Penhars. Cela permet à la ville de se développer. On crée à Penhars une ZUP afin d'y accueillir de nouveaux habitants. Une politique de développement économique éducatif, et culturel se met également en place. On continue les rénovations et restaurations (cathédrale, musée des beaux-arts...). On ouvre un centre d'art contemporain, on construit la faculté ainsi que le théâtre de Cornouaille.
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| jeudi 12 juin 2008, a 12:28 |
| Richesses |
  A l'époque gauloise, il faut imaginer Quimper sous forme de divers hameaux. Avec la conquête romaine, une petite urbanisation s'installe, liée à l'activité commerciale du port sur le site de Locmaria.
Au Moyen-Age, on implante la cathédrale sans doute à l'emplacement d'un castrum (camp fortifié). Si on en croit la légende qui attribue Gradlon (roi de la ville d'Ys), la fondation de la ville et de l'évêché date sans doute à l'époque carolingienne. La cathédrale actuelle a été construite du XIIIè au XVè siècles. Elle structure la vie épiscopale ceinte de remparts. Vers l'ouest, se développe un faubourg qui prend alors le nom de Terre au Duc.
Lors de la Renaissance, au début du XVIè siècle, la construction du palais des évêques et des maisons des chanoines témoigne alors de la richesse et de la culture du milieu épiscopal. Cette influence se manifeste par la construction de diverses chapelles. Durant cette même époque, hôtels particulier et maisons à pans de bois accompagnent le développement de la ville après le rattachement de la Bretagne à la France (1532).
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| jeudi 12 juin 2008, a 11:21 |
| Dalles funéraires en granit |
Elles sont au nombre de six et présentent des sculptures différentes les unes des autres.
Comme les précédentes dalles, elles proviennent également du couvent des cordeliers. Le couvent fut fondé en 1232 par l'évêque Rainaud. Ce couvent est la première communauté de franciscains en Bretagne. Le couvent était composé d'une église, de la chapelle des agonisants, d'un cloître et de divers bâtiments ainsi que des jardins. L'ensemble occupait une partie des fondations des remparts de la ville. L'espace qui s'étend entres les rues du Parc, St François et Astor ainsi que jusqu'au quai du Steïr faisait également parti du couvent.
L'église s'élevait à l'emplacement de l'actuelle église rue Amiral de la Grandière qui borde les halles. Les seigneuries de Cornouaille prirent rapidement l'habitude d'y faire inhumer les corps de leurs morts.
Au XVIIè siècle, le couvent devient une nécropole. Elle est ruinée sous la Révolution. Le couvent est alors abattu à partir de 1845.
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| jeudi 12 juin 2008, a 11:06 |
| Dalles funéraires |
Ces dalles funéraires proviennent du couvent des cordeliers de Quimper. Elles sont en granit et datent du XIV-XVè siècle. Les dalles sont exposées dans la cour (présentée dans l'article suivant) contre les murs de la cathédrale.
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| jeudi 12 juin 2008, a 10:32 |
| La petite cour |
  Juste à côté de la Cathédrale St Corentin, se trouve le Musée départemental breton. Il est installé dans l'ancien palais des évêques de Quimper. Ce musée constitue une excellente introduction à la découverte du département.
Il est présenté diverses collections entre richesse du patrimoine et ethnographie du Finistère. On y découvre la Préhistoire (colliers d'or et autres objets préhistoriques...). Ensuite, des salles sont consacrées à la vie dans la cité gallo-romaine des Osismes (peuple gaulois de l'antiquité) . On y trouve des sculptures, des monnaies, vases, vaisselles en argent... Dans les salles d'art breton ancien, différents exemples de sculpture romane et gothique ainsi que des vitraux et des pièces rares d'orfèvrerie régionale y sont présentés. Les étages supérieurs sont réservés aux arts populaires du Finistère. La splendeur et la variété des costumes traditionnels ainsi que le mobilier et les objets quotidiens bretons.
L'un des attraits majeurs du musée est la collection de grès et faïences de Qumper. Plus de 300 pièces sont représentées, regroupées dans deux salles qui illustrent la production depuis le XVIIè siècle jusqu'à nos jours.
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| jeudi 12 juin 2008, a 09:56 |
| Vue de l'extérieur |
Depuis la fin des années 1980, Quimper fait partie des Villes et Pays d'art et d'histoire. C'est un label décerné par le ministère de la Culture et de la Communication aux collectivités qui animent leur patrimoine. Ce service a pour missions de valoriser le patrimoine et l'architecture ainsi que la sensibilisation des habitants.
Tout au long de l'année, de nombreuses animations sont organisées. Des visites découvertes sont faites tous les dimanches et durant les grandes vacances, tous les jours. Des visites scolaires ainsi que des ateliers éducatifs de découverte du patrimoine sont également organisés toute l'année.
Pour les enfants, des atelier "Artistes en herbes" sont organisés durant les vacances scolaires.
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| jeudi 12 juin 2008, a 08:59 |
| Prière à Marie |
Dans beaucoup de chapelles, églises de Bretagne, la Vierge Marie y est présentée. On la voit sous différentes "formes". Tantôt enfant au côté de Ste Anne sa mère, tantôt avec l'enfant Jésus, ou bien encore comme présentée sur la photo. Elle est très présente pour les bretons tout comme Ste Anne qui est la Sainte-Mère des bretons. On retrouve également la Vierge Marie comme sainte priée dans certaines fontaines. Elle ne guérit pas de maladies particulières.
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| samedi 07 juin 2008, a 21:51 |
| Peintures de saints bretons |
A l'intérieur de la cathédrale, il y a une chapelle ayant pour nom "la chapelle des trois gouttes". Elle a été baptisée ainsi du fait d'un miracle qui eût lieu.
Au temps des croisades, un riche Quimpérois part pour la Terre Sainte. Il confit alors la gestion de sa richesse à un ami. Plusieurs années plus tard, le voici de retour et vient donc réclamer son dû. Seulement, l'ami nia avoir jamais rien reçu... Le riche Quimpérois n'ayant ni écrit, ni témoins afin de prouver ses dires, porte alors le litige devant le Tribunal de l'Evêque. Au moment où le dépositaire infidèle se parjurait devant la croix de l'autel, trois gouttes de sang tombèrent des pieds du crucifix sur la nappe.
La tête du crucifix ainsi que la nappe sont conservés dans un reliquaire. Un vitrail raconte également l'histoire ayant pour personnages : le parjure, le croisé, sa femme, l'évêque et deux juges laïques.
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| samedi 07 juin 2008, a 21:38 |
| Peint sur les murs |
Je vous ai présenté quelques un des tableaux peints à même les murs de la cathédrale St Corentin de Quimper. Elles sont vraiment toutes magnifiques. Elles sont encore en bonne état. Elles datent du XIXè siècle. Certaines sont représentatives de scènes catholiques, d'autres sont en rapport avec les saints priés en Bretagne... Les peintures sont joliment colorées et imagées. On reconnaît pour la plupart la scène évoquée.
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| samedi 07 juin 2008, a 21:25 |
| La naissance et le baptème de Jésus |
Dans la cathédrale, il y a deux reliquaires. L'un date du XVIIè siècle. Quand au second, c'est le reliquaire de St Corentin et date de 1886. Il y a également des gisants. Tout d'abord, celui de Geoffroy Le Marhec, décédé en 1383. Ensuite, il y a le gisant de Gatien de Montceaux, décédé en 1416, celui de Bertrand de Rosmadec, décédé en 1445 (ou 1465 ?!). On trouve également le gisant du chanoine Pierre de Quinquis (ou Quenquis) qui est décédé en 1459, Alain Le Maout, décédé en 1493, celui de Monseigneur Craveran (décédé en 1855). On peut y voir la dalle funéraire de Raou Le Moel, mort en 1501, le tombeau en bronze de Monseigneur Duparc, (décédé en 1946) est l'oeuvre de François Bazin et date de 1943. Une dalle à effigie gravée d'un évêque se trouve dans la chapelle d'axe avec également un autel en pierre portant l'inscription de 1295. Le mémorial des prêtres morts durant la guerre de 1914-1918 date de 1923.
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| samedi 07 juin 2008, a 21:18 |
| Parmi les anges |
Plusieurs paroisses étaient desservies avant 1789 dans la cathédrale. St Julien ou de la Tour du Chastel, la Chandeleur, St Renan, St Sauveur et St Esprit. Ces paroisses avaient son propre autel dans la basilique et tenait ses registres à part. Au XXè siècle, on se contente seulement d'entretenir l'édifice. Seulement, des fissures commencent à se former et sont constatées dans les voûtes du choeur. Du coup, une restauration complète de la cathédrale se fera entre 1990 et 1999. La chapelle de la Victoire a été restaurée en 1955.
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| samedi 07 juin 2008, a 21:09 |
| Peintures |
Yan Dargent peint sur les parois latérales des chapelles du choeur un cycle de 18 peintures monumentales de 1870 à 1883 à la demande de Monseigneur Sergent. La seconde chapelle après le porche Nord, auparavant la chapelle de St Pierre, possède à un vitrail datant de 1874 qui représente St Guénolé et St Ronan. On trouve huit panneaux représentant la vie de St Guénolé. En la chapelle St Corentin, un vitrail daté du XIXè siècel ainsi que le quatorzième médaillon du vitrail représente St Corentin donnant la bénédiction à St Guénolé et Tudy. La chapelle Notre-Dame de la Victoire, on peut y voir un vitrail daté du XIXè siècle. Sur ce vitrail, y est représenté Gradlon offrant la cathédrale à Notre Dame en présence St Corentin et St Guénolé.
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| samedi 07 juin 2008, a 19:01 |
| Tombeaux d'évêques |
  Les hautes verrières du choeur datent des années 1420. Elles ont été restaurées en 1867-1868. Les verrières de la nef datent de la fin du XVè siècle voir du début du XVIè siècle. Elles ont été restaurées également par Lusson mais en 1869-1870. Les basses verrières ont été mises en place entre 1856 et 1891. La quatrième fenêtre Nord est un vitrail représentant St Guénolé en religieux vêtu de blanc. Dans le croisillon Nord, on peut y voir un vitrail daté de 1869 représentant les saints de Bretagne avec en bas à gauche St Guénolé. La cinquième fenêtre du croisillon Sud, du côté Ouest, est un vitrail d'Alain Le Maout qui date de 1493. Le cinquième panneau du vitrail représente une fois de plus St Guénolé vêtu de blanc. Au nord de l'abside, un vitrail, daté de 1869, représente René du Louët bénissant Michel Le Nobletz et Maunoir. En arrière, on voit apparaître St Corentin et St Guénolé. Au-dessus de la chambre de pénitence, un vitrail représente St Guénolé appelant Guénaël à le suivre. Autour du choeur, de nombreuses chapelles datent de différentes époques allant du XIII-XIVè au XVè, XVIè siècle.
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| samedi 07 juin 2008, a 18:22 |
| St Corentin, et St Jean |
  La cathédrale est complètement saccagé lors de la Révolution. En 1793, le mobilier est dévasté et les statues brûlées. On restaure peu à peu l'édifice aux XIXè et XXè siècles. Les voûtes polychromes du XVè siècle réapparaissent au cours des années 1990. Les retables du transept datent de 1827-1828. Un retable en albâtre du XVIè siècle représente le Christ entre les vertus théologales. Vers 1836-1837, la chapelle de la Victoire est restaurée à son tour. On y démolie les clochetons de la tour sud en 1813 et on supprime le trumeau du portail occidental en 1820. De 1837 à 1892, Joseph Bigot, architecte diocésain, se consacre à la restauration de l'édifice. Il est soutenu par les évêques Graveran et Sergent. En 1840 jusqu'en 1864, les échoppes sont démolies et les abords aménagés. On détruit également l'ossuaire en 1847. Les flèches sont érigées en 1854-1856 d'après les plans de l'architecte Joseph Bigot. Le porche sera modifié à deux reprises, d'abord en 1818 puis en 1866. La statue du roi Gradlon sera de nouveau posé en 1858 entre le deux flèches. D'autres aménagement seront effectués entre 1857 et 1867. Le portail occidental ainsi que la tribune d'orgue subiront une restauration en 1866-1867. Une nouvelle fois, la chapelle de la Victoire sera restaurée en 1884-1886. La cathédrale est érigée en basilique en mars 1870. Quelques fenêtres ont conservé leurs anciens vitraux qui datent du XV et XVIè siècle. Les autres furent détruits en décembre 1793.
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| samedi 07 juin 2008, a 18:12 |
| Statues St Roch et St Yves |
Charles VIII fait don durant six ans de l'impôt du billot. La pose des verrières se fait en 1496 et en 1501, le papa Alexandre VI accorde des indulgences pour l'achèvement des travaux. Bertrand de Rosmadec veut que des flèches soient construites. La flèche de croisée (appelée la "tour de plomb") sera détruite par la foudre en 1620. En 1639, l'aspect de l'intérieur de l'édifice est modifié. On y installe un jubé à colonnes de marbre en 1643, on construit une tribune (buffet d'orgue) et on commande un orgue. Dans l'une des chapelles du bas-côté, on crée un escalier qui communique avec l'évêché en 1645. La chaire à prêcher (relatant la vie de St Corentin) est réalisée ainsi qu'un lutrin en 1680. En 1737, tout le pavage de l'église est refait et en 1777, la charpente du choeur ainsi que son toit son restaurée.
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| samedi 07 juin 2008, a 17:51 |
| Portes intérieures |
  La chapelle absidale ainsi que la chapelle de la Victoire sont achevées en 1295. Celles du bas-côté sud, sont bâties au début du XIVè siècle. Durant la guerres de succession de Bretagne (de 1341 à 1364), les travaux s'arrêtent pour reprendre en 1384. En 1410 ou 1416, le choeur est achevé. Les voûtes du vaisseau centrales sont peintes en 1417. Bertrand de Rosmadec continue l'oeuvre commencé par ses prédecesseurs. Après la réparation du palais épiscopal et du manoir de Lanniron, il fait élever dès 1424, les tours qui forment la façade occidentale de l'édifice, toute la nef et le transept. Le tout est édifiés entre 1424 et le début du XVIè siècle.
En juillet 1424, la première pierre de la reconstruction de la nef, façade occidentale, est posée. Seule la travée centrale possède un portail, des portails latéraux, s'ouvrant sur les façades nord et sud, finis d'achever en 1433.
Les successeurs de Bertrand de Rosmadec, achèvent les voûtes des deux dernières parties. Un regain d'activité se fait connaître. Dès 1427, la charpente du bras sud du transept est édifiée., en 1428, deux charpentiers édifient la flèche de la croisée. A partir de 1475, on édifie le bras nord du transept, avec son portail de Notre-Dame de la Chandeleur (oeuvre créée de 1475 à 1479). On voit figurer les armes de François II au sommet du pignon. Les voûtes du transept qui portent les armes de l'évêque Alain Le Maout, sont édifiés en 1486. Il semblerait que de 1488 à 1493, les voûtes de la nef furent édifiées. On y trouve les armoiries de l'évêque Alain Le Maout ainsi que celles de son successeur.
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| samedi 07 juin 2008, a 17:39 |
| Deux autres vitraux |
  La cathédrale de Quimper est dédiée à St Corentin. Elle est bâtie en 1240. L'édifice actuel comprend, une nef de cinq travées avec double bas-côtés, un transept avec deux travées pour chaque aile, un choeur de cinq travées droites avec bas-côtés ainsi qu'un chevet à trois pans entouré d'une carole sur laquelle s'ouvre la chapelle absidiale. On peut également remarquer la travée du porche et des tours. Le choeur comporte trois étages. Il y de grandes arcades, un triforium et des fenêtres hautes. Au pied des fenêtres, une galerie de circulation traverse les piliers. Rien ne subsiste de la première église érigée au cours du XIè siècle.
La construction de l'actuel édifice a été décidée en 1239 par l'évêque Rainaud. Les travaux semblent avoir commencés dès 1240, voir peut être à partir d'août 1239 L'édifice a peut être été bâti sur l'emplacement d'une chapelle ou alors d'une cathédrale romane qui avait été construite par la dynastie des comtes de Cornouaille. Ce que l'on sait de la chapelle (ou cathédrale), c'est qu'elle était dédiée à la Ste Vierge et daterait du XIè siècle.
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| samedi 07 juin 2008, a 17:32 |
| Vitrail de la cathédrale |
Il faut savoir que les vitraux actuels ont été refaits il y a de ça quelques années maintenant. Ils ont été rénovés au cours du XIXè siècle. A la Révolution Française, ils ont été pour la plupart complètement cassés...
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| samedi 07 juin 2008, a 17:26 |
| Jésus-Christ et la terre |
Bienvenue dans la cathédrale St Corentin de Quimper. Ouvrez bien les yeux, écoutez, admirez. Ici on ne parle pas, on chuchote seulement et quand on voit quelques choses qui nous émerveillent, seuls les "oh" et "wouah" peuvent être dit. Une chose est sûre, on ne peut sortir qu'admiratif du travail des hommes de l'époque de construction de la cathédrale. Elle est vraiment incroyable. Je vous laisse la découvrir.
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| mercredi 04 juin 2008, a 19:09 |
| Dame Philomène |
En plein coeur de la rue Kéréon, une petite boutique vous attend ! Elle est surmontée par la statue de Philomène. C'est une adresse incontournable à Quimper pour les gourmands. Cette charmante petite boutique de macarons a réinventé le plaisir de ces petits délices ronds, riches en amande et qui fondent avec gourmandise dans les bouches dès lors que l'on y croque dedans. Tous types de parfums sont présentés, comme la fameuse fraise de Plougastel, le bon goût du caramel au beurre salé, la vanille, le chocolat, ainsi que le miel de lavande parmi tant d'autres choix . Deux tailles de macarons sont vendus, (moyens et grands) et ils peuvent être emportés par lot de 6, 12, 24... Paraît que d'après le pâtissier, ces fameux petits macarons ne peuvent être expédiés (sous peine de les trouver peut être déjà grignotés par des petites souris gourmandes...). Il vous faudra alors venir jusqu'ici, à Quimper, pour vous régaler !
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| mercredi 04 juin 2008, a 19:04 |
| Trés étranges visages ! |
Continuons nos observations sur ces charmantes maisons à pans de bois. Voici donc maintenant deux visages assez surprenants ! Pour sure, ces deux-là sont sculptés à même le bois. Ils me font un peu penser à Jean-qui-rit et à Jean-qui-pleure. L'un avec son grand sourire serait celui qui rit, quant à l'autre, avec ses yeux fermés, la bouche ouverte, ne semble pas très content voir même triste... Et vous, qu'en pensez-vous de ces visages ??!!
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| mercredi 04 juin 2008, a 18:57 |
| Voici les deux autres |
Contrairement à la femme, les deux personnages semblent soutenir les pans de bois afin qu'ils ne tombent pas. Ils se trouvent sur les coins extérieurs de la maison, tandis que la femme se trouvait au milieu. La tête du personnage de gauche semble un peu patibulaire, quant au second, on pourrait penser un quelqu'un plutôt naïf, simplet. Je ne sais pas réellement de quand datent les personnages que je vous présente mais si ils datent de la même époque environ que la maison, ils doivent être ici depuis le XVIè siècle ! Ainsi, on comprend mieux pourquoi ils commencent à s'abîmer par endroit. La peinture s'écaille malheureusement. On peut également supposer qu'ils sont en bois, voir même sûrement sculptés directement dans le bois qui a servi au colombage.
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| mercredi 04 juin 2008, a 18:50 |
| Petits personnages |
Levons maintenant la tête et admirons, observons... Si l'on regarde avec attention les maisons à pans de bois, on pourra découvrir divers trésors ! Par exemple, au-dessus du magasin de musique, on peut trouver ce charmant petit ange à la harpe. Il est de couleur bleu pour ressortir avec la couleur des pans de bois. Ensuite, dans la rue qui mène à la cathédrale (conférer l'article sur "maisons menant à la cathédrale"), une maison à pans rouges nous dévoile quelques secrets également. Voici l'un des personnages qui s'y cachent. Il y en a trois en tout, voici donc le premier, ou plutôt la première. Il s'agit d'une femme sûrement en habit de l'époque de la construction de cette maison.
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| mercredi 04 juin 2008, a 18:47 |
| L'enseigne |
Cette enseigne présente un magasin de musique appelé la boite à musique. La devanture du magasin est peinte tout de bleu et se trouve dans le vieux Quimper, dans l'une des maisons à pans de bois. On peut voir la devanture dans mon article précédent appelé "maisons de pierre et à colombage".
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| mercredi 04 juin 2008, a 18:41 |
| Notre Dame des portes |
La statue de Notre Dame des portes rappelle qu'à cet endroit, il y avait probablement une des portes de la première enceinte de la ville. La niche de la Vierge se trouve sur la maison à essentage d'ardoises qui porte la date de 1552, à l'angle de la rue des Boucheries.
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| mercredi 04 juin 2008, a 18:22 |
| Maisons menant à la cathédrale |
Nous sommes donc à la Place Maubert. Ce rue part de la place et nous mène à la cathédrale St Corentin.
La place Maubert est formé grâce à l'élargissement de la rue de Kéréon au carrefour des rues St François et des boucheries. Elle est magnifiquement bordée de maisons de grande qualité qui évoquent le niveau de vie des marchands.
Les maisons à pans de bois se parent de milles couleurs toutes différentes les unes des autres ! On peut remarquer la maison à l'angle de la rue des Boucheries. Elle est habillée d'un magnifique essentage d'ardoises.
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| mercredi 04 juin 2008, a 18:12 |
| Vers la cathédrale |
En 1239, Raynaud décide la construction de la cathédrale actuelle en s'appuyant des fondations d'une ancienne cathédrale romane. Vers 1850, l'architecte Joseph Bigot entreprend une restauration, principalement pour la mise en place d'un nouveau mobilier, d'un nouveau décor des chapelles et changer les vitraux détruits à l'époque de la Révolution Française. L'achèvement des deux tours et de la construction des flèches entre 1854 et 1856 restent la réalisation la plus spectaculaire de l'édifice. Ceci fut financé par les quimpérois. De 1989 à 19999, une restauration est mise en œuvre. C'est alors une véritable révélation ! L'aspect de la cathédrale ressemble à un édifice de la fin du XVè siècle.
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| mercredi 04 juin 2008, a 15:54 |
| Maisons aux multiples couleurs |
  La ville se partage trois "villes" anciennes. On trouve tout d'abord le site primitif de Quimper. Il est constitué du quartier de Locmaria, de l'église romane datant du XIIè siècle. Cette église est l'un des plus vieux monuments romans finistèriens. On trouve également l'ancien prieuré et le jardin médiéval. Ensuite, nous avons la ville de l'évêque. L'ancien palais des évêques abrite aujourd'hui le musée départemental breton. On peut également voir les restes des remparts de la ville. Avant la destruction de ceux-ci, ils mesuraient 1,5 km. Seuls 40% sont encore debout à ce jour. Nous avons les rues pavées du centre historique avec ces maisons à pans de bois, aux noms évocateurs d'anciens métiers telle la rue des boucheries, la Place au Beurre, ou bien encore la rue Kéréon (les cordonniers). Et enfin, la ville du Duc. On trouve principalement les maisons pittoresques de la Place Terre au Duc, la rue du Chapeau Rouge ainsi que la rue de St Mathieu. L'église St Mathieu possède des vitraux remarquables. Il y a également la Venelle du poivre et la rue René Madec.
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| mercredi 04 juin 2008, a 15:45 |
| Vieux Quimper |
Des immigrants bretons s'installent un peu plus tard mais privilégient un autre centre en amont du confluent. Ils choisissent alors Quimper comme siège épiscopal, favorisant ainsi le développement de la ville qui est déjà un haut lieu de résidence du puissant Comte de Cornouaille.
Au XIIIè siècle, la construction de la cathédrale ainsi que de la ceinture des remparts structurent la ville. La construction de la cathédrale St Corentin va s'étendre sur plusieurs siècles ce qui en fera un des édifices majeurs de l'art gothique breton.
Au XVIè siècle, la Bretagne se rattache à la France. Grâce à cela, en découle l'arrivée d'une administration royale qui se traduira par la construction d'hôtels particuliers. Au siècle suivant, de nombreux couvents liés à la Réforme catholique se construisent également. La ville reste tout de même une ville de marchands et d'armateurs qui font construire des maisons en pans de bois ou en pierre.
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| mercredi 04 juin 2008, a 15:31 |
| Maisons colorées |
L'axe historique de la ville est dû à la confluence des trois rivières (Le Steïr, l'Odet et le Jet). C'est la deuxième ville du département du finistère après Brest. C'est la "capitale" du département. La mer remonte la vallée encaissée de l'Odet ce qui lui donne une position de port dans le fond de l'estuaire. Son implation est expliqué en partie à cela. C'est également un très ancien carrefour routier. Quimper a toujours été abrité grâce à la ria profonde d'une vingtaine de kilomètres. Dès l'époque de la conquête romaine, un petit centre urbain s'implante au bord de l'Odet. Ce bourg se trouvait un peu en aval du site actuel de la ville. Grâce à sa position, un port s'ouvre jusqu'au monde méditerranéen. Cette activité deviendra alors l'une des constantes jusque vers le milieu du XXè siècle.
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| mercredi 04 juin 2008, a 15:18 |
| Maisons de pierres et à colombage |
Lorsque l'on va à Quimper, il est évident que l'on devra passer par la case "vieux Quimper". De nombreuses maisons en pierre ou à colombage ornent ce vieux centre. Toutes riches de leur histoire, elles sauront vous conter ce qu'était Quimper auparavant.
Quimper a connu d'autres noms avant celui-ci. Le nom ancien de la ville est Quimper-Corentin (Corentin étant l'un des sept saints fondateurs bretons). A la Révolution, on la rebaptise sous le nom de Montagne sur Odet. Finalement, la ville deviendra Quimper tout court. En breton moderne, son nom est Kemper. Kemper est le mot breton du mot confluent. La ville est bâtie à la confluence de trois rivières (Steïr, l'Odet et le Jet).
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| mercredi 04 juin 2008, a 15:10 |
| Vue sur le Steïr |
Au XIXè sièle, les Halles sont construites. Le Steïr perd alors sa fonction de frontière naturelle entre la ville des évêques et l'ancien bourg ducal. Les quais seront alors aménagé grâce aux remblais provenant de la démolition des remparts. Le quartier est animé par le marché au poisson ainsi que par le débarquement des vins. Vers le milieu du XXè siècle, l'approvisionnement des Halles se fait alors en camion. C'est ce qui provoquera la décision de couvrir la rivière par une dalle de béton.
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| mercredi 04 juin 2008, a 14:58 |
| Le Steïr |
Le Steïr est une rivière dans la ville de Quimper. C'est l'une des rivières qui forment le confluent (dit Kemper en Breton). Bon nombres de moulins y sont implantés. Le moulin au Duc était l'un des principaux. Il se trouvait en amont du pont-levis. Le Steïr prend sa source à Cast au nord de Locronan. La rivière servit comme accès aux halles, mais surtout comme égout par l'abattoir et les premières usines au cours du XIXè siècle. On recouvre alors la rivière d'une dalle de béton au XXè siècle. En 2003, des travaux sont engagés afin de redécouvrir le Steïr. Cela permit de donner une nouvelle conception à la ville et à l'environnement.
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| lundi 02 juin 2008, a 10:05 |
| Ombres |
Maintenant seules des ombres se voient. Le soleil est parti en prenant avec lui ces belles teintes rougeoyantes. Il est temps maintenant pour nous d'aller dormir....
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| lundi 02 juin 2008, a 10:02 |
| Doucement... |
la nuit arrive, sans faire un bruit afin de ne pas nous réveiller de ce magnifique couché coloré... mais peut-être ai-je fait un rêve..??
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| lundi 02 juin 2008, a 09:59 |
| Derniers rayons... |
Le voici enfin parti jusqu'au lendemain... Les dernières lueurs se font encore sentir.
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| lundi 02 juin 2008, a 09:56 |
| Toujours descendre... |
La "vallée" s'assombrit, et le ciel rougeoie encore un peu plus...
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| lundi 02 juin 2008, a 09:54 |
| Nuages sur la vallée |
Un petit nuage molletonné passe par-ci par-là au-dessus de la "vallée"...
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| lundi 02 juin 2008, a 09:41 |
| Descente en douceur |
Pour les quelques photos qui suivront, je ne mettrai pas de messages. Je vous laisse vagabonder à travers ces belles images qui me laissent toujours autant rêveuse même quasi un an après... Quand la nature nous dévoile ses secrets, il faut savoir les garder précieusement dans un petit coin de nos têtes car elle ne nous les montre pas tous les jours...
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| lundi 02 juin 2008, a 09:33 |
| Palettes aux milles couleurs |
Ces deux photos ont été prises à un intervalle différent. La couleur du ciel s'assombrit un peu plus que la nuit s'installe. Des petits nuages s'accrochent avec légèreté et donne ainsi une petite teinte supplémentaire à ce tableau naturel...
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| lundi 02 juin 2008, a 09:28 |
| Collines enflammées |
Les collines s'enflamment au fur et à mesure de la descente du soleil. Pour certains, des rêves de soleil couchant se créent, pour d'autres, ça sera des légendes bretonnes... Pour nos amis les peintres, ça sera un tableau aux milles éclats... quant aux poètes, les mots s'enchaînent sur le papier, inspirés par les lueurs de ce soleil emplie de beauté !
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| lundi 02 juin 2008, a 09:24 |
| Moutons du soir |
Au pied du Mont St-Michel de Braspart, il y a un troupeau de moutons. Il est assez rare de les voir sauf si l'on prend les sentiers. Ce jour-là, ils étaient au pied du Mont pour notre plus grand plaisir. Ils étaient là, tranquilles, à "contempler" avec nous le soleil couchant. Sur la seconde photo, la lumière leur donne une belle teinte orangée.
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| lundi 02 juin 2008, a 09:22 |
| Sorti des nuages |
Tout doucement, il commence sa descente pour le couché. Quelques nuages étaient présents pour créer une douce atmosphère...
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| lundi 02 juin 2008, a 09:18 |
| S'endormir avec des rêves |
Ce soir-là, le couché du soleil a été magnifique ! Et le mot est vraiment faible quant à dire qu'il était seulement magnifique ! Je vous laisse juger par vous même la beauté du paysage avec des couleurs aussi belles. On commence par une lumière or pour ensuite au travers des photos, s'évader vers l'orange. Paraît-il qu'il faut faire au moins une fois dans sa vie un couché de soleil en ce lieu. Ils sont tous aussi beaux les uns que les autres. Si vous venez donc par-ici, faites-y une halte au couché du soleil.
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| Présentation |  Les petits Brestois,
vous font découvrir la beauté de la Bretagne (plus particulièrement le Finistère) et la diversité touristique que peu de gens connaissent (chapelles, fontaines, mégalithes...).
Suivez-nous à travers nos petites routes de campagne et laissez-vous vous émerveiller de nos paysages digne de Bretagne !
J'espère que vous ne vous perdrez pas dans toute cette grandeur.
Bonne route et à bientôt.
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| commentaire(s) | Dans l'allée André DAVID (24/10/2009 16:19)Il se trouve à Ploue... Ex-voto Georges Rault (21/10/2009 15:10)Bonjour,
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