| mercredi 27 août 2008, a 14:22 |
| Chapelle Ste Barbe |
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| mercredi 27 août 2008, a 14:02 |
| Reste d'une chapelle |
 Sur les pierres, il est écrit ceci : "Porte de la chapelle St Ninien dite de Marie Stuart. Existant à cette place. Cette porte a été conservée lors de la démolition de la chapelle en 1932."
En 1548, Marie Stuart, jeune reine d'Ecosse, âgée de six ans, et future reine de France par son mariage avec François II. Elle débarqua donc en 1548 à Roscoff. De cet événement très royal, la tradition populaire nous rapporte que la future reine de France hébergea dans l'une des deux maisons sises au n°19 ou au n°25 de l'actuelle rue Réveillère. Ces deux maisons sont appelées depuis Maisons Marie Stuart. C'était sans doute pour rendre hommage à la venue de ce reine que ces deux manoirs ont été appelés ainsi. Hors, leur date de construction daterait entre 1560 et 1580... Ce qui fait que ces deux manoirs n'aient pu acceuillir Marie Stuart. La réalité voudrait plutôt que la reine débarquât à Roscoff au pied de la chapelle St Ninien. Sa construction daterait de 1510. Il est alors possible que c'était le seul édifice existant en bordure de mer sur le territoire roscovite à cette époque-là. Tombée en ruines, la chapelle est alors détruite en 1932, ce qui permettra d'accéder au nouveau quai. Il ne reste aujourd'hui qu'une "porte, les voussures ainsi qu'un bénitier le tout encastrés dans un des murs du manoir situé au numéro 25.
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| mercredi 27 août 2008, a 13:56 |
| Jeune goéland |
Ce jeune goéland nageait tranquillement. A Roscoff, il est très facile de les approcher. Attention toute fois de ne pas trop les déranger au risque de se faire attaquer. Autant vous dire que cela fait très mal. C'est un oiseau que l'on voit beaucoup au bord de mer. Il est bien souvent associé à la mouette. Pourtant il est assez facile de les reconnaître. La mouette est beaucoup plus petite que le goéland et surtout elles n'ont pas le même plumage. Les goélands ont trois plumages différents suivant leur âge. Celui-ci est tout jeune car son plumage est plus grisé et surtout il a des plumes marrons. Le petit truc qui nous donne son âge, c'est qu'il n'a pas encore la petite marque rouge sur son bec.
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| mardi 12 août 2008, a 18:06 |
| Au lointain... |
Oh gentille mémoire ! Elle a bien voulu me donner la réponse. Mais au fait, vous, connaissez-vous le nom de cette fameuse île qui fait face à Roscoff ? Je vous aide un petit peu... Cette île possède quatre lettres dans son nom. C'est donc une île bretonne. Elle est l'un des premiers lieux où St Pol a posé le pied. Non toujours pas ? C'est donc l'île de Batz. Je vous en ferai un descriptif plus long mais surtout une plus longue visite car nous y sommes également allés.
La première photo nous montre donc l'île de Batz sous les nuages bretons. La photo est prise depuis une petite "plage" (si l'on peut appeler comme cela le petit peu de terre non habité par l'Homme) limitrophe de la petite cité. La seconde photo nous présente le ponton qui nous mène à l'embarcadère pour le bateau qui vogue sur les flots du chenal entre l'île et Roscoff. Il est assez courant d'y voir les gens s'y promener sans pour autant aller prendre le bateau, ou bien encore parce-qu'ils en reviennent.
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| mardi 12 août 2008, a 17:53 |
| Vue sur mer |
Quel bonheur que de pouvoir jouir d'une vue sur mer tous les jours de l'année ! Quel bonheur de pouvoir sentir l'odeur des embruns le matin quand on ouvre la fenêtre ! Bref, quel bonheur de pouvoir vivre au bord de la mer ! C'est une chance, qui malheureusement à ce jour, coûte très cher ! Bah oui, il y a un prix à tout cela... Bien dommage, car lorsque je vois ces petites fenêtres aux volets blancs, cette petite porte qui ouvre sur nul part, je part déjà loin, vers ce lointain que jamais l'on atteint car bien trop loin. Enfin pas si loin, car déjà une île se fait entrevoir à travers l'épaisse brume matinale qui se dissipe. Mais quel est donc le nom de cette fameuse petite île en face de Roscoff ??!! Un trou de mémoire ? Ahah ! Sacrée farceuse que celle-ci... Rejoignez-moi dans l'article suivant, et peut-être que ma mémoire me donnera le fameux nom...
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| mardi 12 août 2008, a 17:45 |
| Maisons roscovites |
Voici deux maisons de la petite cité ayant deux styles différents. Vous ne voyez pas la différence ? Pourtant elle est bien là ! C'est la pierre utilisée lors de sa construction. Ca y est ? Vous voyez mieux ?! Celle la plus à gauche (sans le balcon blanc) a été construite grâce à des pierres de tailles beaucoup plus importantes que la seconde. De plus, la couleur des pierres est totalement différente. Elles sont construites avec les pierres de la région, qui est donc le granit. Un autre petit détail... regardons de plus près les cheminées des deux maisons... Avez-vous vu la différence de tailles de celles-ci ? Je trouve cela impressionnant ! Deux maisons de Roscoff, et deux styles bien différents.
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| mardi 12 août 2008, a 17:36 |
| Maisons typiques côté mer |
 Il est sympathique de pouvoir admirer Roscoff vue de mer. Le meilleur moyen d'en profiter est bien sûr d'être sur un bateau, ou bien encore un kayak. Mais j'ai également une autre solution : prendre les petites ruelles qui amènent sur les abords des maisons. C'est ainsi que nous avons pu prendre cette photo ! Vous vous demandez bien comment cela se fait-il que l'on a cette impression d'avoir les pieds dans l'eau ? Il faut savoir que le littoral n'est pas une ligne droite. Il y a donc des courbes, et c'est cette façon "courbe" qui donne cette impression de pieds dans l'eau. Reparlons de l'architecture. Certaines maisons sont pourtant bien d'époques XVI - XVIIè siècle mais pour des raisons d'entretiens, elles ont été enduites plus tard d'un revêtement afin d'éviter les risques liés aux intempéries. On remarque également que les murs qui entourent les jardinets des maisons sont marqués par les différents niveaux de la mer lors des marées. Ce qui explique également, le fait que les maisons aient été "protégées".
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| mardi 12 août 2008, a 17:28 |
| Motifs sculptés de l'église |
Sur les murs extérieurs de l'édifice, on peut y trouver divers motifs sculptés à même la pierre. Parmi tous ces motifs, on peut remarquer quatre ex-voto de caravelles. Cela illustre le passé glorieux et prospère du commerce maritime de Roscoff. Du clocher, deux canons pointent vers la mer (voir la première photo). Ils assurent encore aujourd'hui de façon symbolique la défense de cette petite cité corsaire.
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| mardi 12 août 2008, a 17:16 |
| L'ossuaire |
Voici l'ossuaire de l'enclos paroissial de Roscoff. Il date de 1639. L'ossuaire est composé de cette façon : à l'ouest, on y trouve deux ossuaires qui furent transformées en chapelles (l'un datant du XVIè siècle, l'autre construit sous le règne de Louis XIII). Le deuxième ossuaire est remarquable par ses deux niveaux d'arcatures à pilastres. Il servit jadis comme école, puis en 1910, il devient chapelle de catéchisme. Le monument est de plan rectangulaire, ajouré sur deux faces par deux étages de baies. Il ne comportait aucune porte avant d'être aménagé en chapelle.
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| dimanche 10 août 2008, a 23:19 |
| Autres sculptures de la maison |
Ces deux sculptures se trouvent face à face l'une de l'autre, aux extrémités de la fenêtre. Ce qui est très intéressant, c'est que le personnage (qui se trouve à gauche) tient dans "ses mains" une bombarde, (instrument de musique, type hautbois, que l'on retrouve principalement en Bretagne) et celui de droite tient une tresse d'oignon rose (Roscoff étant la capitale de l'oignon rose). Autant dire, deux éléments importants à Roscoff. Au cours du XIXè siècle, un jeune agriculteur de Roscoff eût la bonne idée d'embarquer avec lui dans sa gabarre des oignons rosés pour partir en direction de l'Angleterre (plus précisément à Plymouth). Quand il en revint, sa gabarre était vide ! L'oignon rose avait eu un fort succès. Les autres agriculteurs se dirent que pour eux aussi, était venu le temps d'aller outre-manche pour y vendre leur récolte. C'est ainsi que naquirent les Johnnies ! (Dans un article, je vous expliquerai ce qu'était un Johnnies).
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| dimanche 10 août 2008, a 23:09 |
| Sculptures |
  Je met donc ces deux photos l'une au-dessus de l'autre afin de mieux les comparer. Sauriez-vous me dire, laquelle de ces deux sculptures fait partie de la maison que je vous ai présenté lors de l'article précédent ? Exercice bien difficile que celui-ci... Peut-être même vous vous dites qu'il y a un piège... Non les deux n'en font pas parties... C'est donc la première photo qui nous montre une sorte de dragon ou autre animal imaginaire. Pourquoi avoir mis ces deux photos en comparaison ? Tout simplement parce-que la seconde photo est plus généralement vue aux extérieures des églises, chapelles, édifices religieux. Ce qui est d'ailleurs le cas donc de celle-ci qui se trouve à l'extérieur de l'église (qui se trouve juste en face de la dite-maison présentée à l'article précédent). C'est assez étonnant de voir ce type de sculpture pour une maison. Je n'ai malheureusement pas de possibilité de vous expliquer pourquoi ce "dragon" est sculpté en haut (niveau de la lucarne) de la maison. Peut-être en signe de richesse...
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| dimanche 10 août 2008, a 23:02 |
| Une riche maison roscovite et son entrée de cave |
Voici l'exemple type d'une riche maison d'armateur roscovite qui date donc du XVI-XVIIè siècle. On peut y voir de magnifiques sculptures taillées à même la pierre, que je vous présenterai dans un article suivant. Je vous met également une photo de l'une des ces fameuses entrées de cave que l'on peut voir encore aujourd'hui dans certaines rues de Roscoff. Je dirai même que l'on en voit beaucoup. Aujourd'hui, nous nous y sommes promenés et si l'on regarde à nos pieds, on en découvre encore (fermées pour la plupart). La photo présente même deux entrées de caves contigües. Je ne pourrai cependant vous dire si elles font parties de la même maison ou bien si elles sont dissociées.
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| dimanche 10 août 2008, a 21:34 |
| Lucarne de riches maisons roscovites |
La rue Armand Rousseau était autrefois appelée la "rue des perles". Quel bien curieux nom, vous ne trouvez pas ? Elle est considérée comme étant l'une des plus anciennes rues de la ville de Roscoff. Elle était également l'une des plus animées. Plusieurs des plus belles demeures construites dans la ville y sont conservées. Elles appartenaient bien souvent à de riches armateurs et négociants. Elles datent pour la plupart du XVI-XVIIè siècles. Leurs façades sont ornées de monumentales lucarnes sculptées alliant le style gothique aux éléments de la Renaissance. De plus, chaque maison possède de surprenantes entrées de caves à fleur de rue qui nourrirent jadis nombres de légendes...
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| jeudi 07 août 2008, a 18:44 |
| Petite vue extérieure |
Un chapelet, dit de Marie Stuart, en ambre et argent date du XVIè siècle. Parmi les différents trésors que nous offre l'église, il y a une Vierge en argent datant du XVIIè siècle (poinçons de Paris), deux ciboires et deux calices, le tout en argent datant du XVIIè siècle et un autre calice en argent datant du XVIIIè siècle.
L'orgue est une oeuvre réalisé par Thomas Harrison et Robert Dallam. Il date du XVIIè siècle, plus précisément de 1650. Cependant, la tribune d'orgue date de 1606. Le buffet date de 1649 et est l'oeuvre d'Yves Richard.
D'autres statues anciennes sont abritées à l'intérieure, comme par exemple, la Vierge-Mère, St Jean en évêque, et St Jérôme (photo sur un article suivant).
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| jeudi 07 août 2008, a 18:31 |
| Tableau |
L'église vous dévoile deux magnifiques tableaux. Celui de "La Bonne Mort", qui est une oeuvre d'Alain Villemoro Bourisquen. Il date de 1702. L'autre tableau est celui de Notre Dame de la Guadalupe. Celui-ci date de la seconde moitié du XVIIè siècle. La chaire à prêcher date de 1710-1711. Son maître d'oeuvre est Jacques Lespagnol, de Morlaix. Le corps est en chêne et les panneaux sont en châtaignier. Sur l'escalier, on y voit trois panneaux : la Conception, la Présentation de la Vierge au temple et l'Annonciation. On peut également y trouver les quatre évangélistes. A l'intérieur de l'édifice, se trouve un cadran solaire datant du XVIIè siècle. Il porte une inscription "Craignez la dernière".
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| jeudi 07 août 2008, a 18:13 |
| Statue de St Jérôme et sculpture dans la voûte |
Le tabernacle du maître-autel date de 1667. Il a été érigé par la Confrérie du Rosaire (confrérie fondée en novembre 1638). Le retable du maître-autel date du XIV-XVIè siècle. Celui de St Pierre, celui de l'autel latéral nord, date lui du XVIIè siècle. Dans les trois niches, on peut y voir St Pierre, St André et St Jacques. Un autre retable, celui de l'autel des Vierges, date quant à lui du XVIIè siècle. Les niches abritent Ste Geneviève, Ste Barbe ainsi que Ste Catherine d'Alexandrie. Un ancien retable en albâtre (coté chapelle sud) sort des ateliers de Nottingham à la fin du XVè ou début du XVIè siècle. Il retrace en sept bas-reliefs la Vie de Jésus. Les fonts baptismaux à dôme datent de 1690. Le baldaquin est achevé en 1701. Il semble être l'oeuvre d'Alain Castel et Guillaume Level, de Landivisiau.
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| jeudi 07 août 2008, a 17:56 |
| Statues dans l'église |
Je ne connais malheureusement pas le nom de la première statue. Cependant, elle ressemble un peu au style de Ste Anne qui est souvent représentée avec un jeune enfant. La seconde statue est Ste Barbe, très facilement reconnaissable à sa tour à ses pieds. La tour est représentée avec trois fenêtres. Cela vient du fait que le père de Ste Barbe l'avait enfermé pour protéger sa virginité dans une tour à deux fenêtres. Au retour du voyage de son père, Barbe informa celui-ci qu'elle avait percé une troisième fenêtre afin de présenter la Ste Trinité mais surtout parce qu'elle était chrétienne. Son père mit alors le feu à la tour. Barbe s'enfuit mais sera retrouvée... Elle ne voulait en aucun cas abjurer à la foi de son père. Il lui coupa alors la tête.
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| jeudi 07 août 2008, a 17:42 |
| Le clocher |
La cloche de l'église est datée de 1642. Une inscription y est gravée. On peut y lire ceci : "François Helary, sr du Pre et Ian Marzin sr de Launay procureurs de cette chapelle m'ont faict faire".
A l'intérieur, la nef lambrissée est éclairée par les baies des collatéraux qui comportent deux chapelles en ailes dans leur partie centrale.
Le porche qui se trouve à la base de la tour fut édifié vers 1550.
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| jeudi 07 août 2008, a 17:33 |
| Notre Dame de Croas Batz |
L'église de Notre Dame de Croas Batz date de 1522. Elle est fondée par les marchands et armateurs de Roscoff. La construction ne s'achève qu'en 1545.
L'édifice est composée d'une nef de trois travées avec bas-côtés ainsi que des chapelles en ailes au droit de la seconde. La nef est séparée par un arc diaphragme d'une seconde partie. Cette partie comprend donc deux travées avec bas-côtés ainsi qu'un choeur terminé par un chevet plat.
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| mercredi 06 août 2008, a 15:20 |
| Petit passage |
 Il est alors considéré que Roscoff possède toutes les qualités requises pour prétendre à la formation d'une "municipalité particulière". Les Roscovites refusent de devoir voter à St Paul de Léon. Il est alors décidé, le 30 janvier 1790, l'élection du Conseil général de la commune. Le conseil est compensé d'un maire, de cinq conseillers municipaux et de douze notables.
Tenant compte de leur imposition, 145 Roscovites sur 1969 habitants recensés furent reconnus électeurs. Sur le nombre de votant, seulement 79 participèrent et élirent leur premier maire qui sera Gérard Mège, jeune négociant de 28 ans.
La communauté du Léon envoya une requête à l'Assemblée Nationale afin d'annuler l'établissement de la municipalité roscovite. Par décret de 19 février, le Comité de constitution de ladite Assemblée décide que la ville de Roscoff avait le droit de former une municipalité et que la ville de St Paul de Léon ne devait en aucun cas insister sur sa prétention. C'est ainsi que le 26 février 1790, Roscoff devint une commune à part entière.
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| mercredi 06 août 2008, a 14:54 |
| Maison recto-verso |
  Durant des siècles, Roscoff n'était en fait qu'un petit faubourg et l'un des ports de St Paul de Léon. A la suite d'incidents et de différends qui opposaient les Roscovites à leur tutelle. Cela conduisit les Roscovites à demander aux Etats de Bretagne et du pouvoir royal la séparation d'avec St Paul de Léon. Malheureu- sement, cela sera sans succès. Un espoir arrive lors de l'annonce des Etats généraux en 1789. Il était d'usage de présenter au Roi un cahier de doléances. Les Roscovites dirigèrent alors leur propre cahier afin de déroger le contrat qui les liait à St Paul. Une démarche, qui, une fois de plus, sera sans résultat.
En septembre, grâce à l'agitation qui régnait à St Paul, les habitants décident d'installer une municipalité qui est chargée du maintien de l'ordre et de la sécurité publique. Cependant, il n'y avait pas de pouvoir politique.
Au cours du mois de décembre, l'Assemblée Nationale décrète qu'il y aurait des élections pour former les municipalités dans chaque ville et bourg de plus de 500 habitants.
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| mercredi 06 août 2008, a 14:43 |
| Statuettes |
Cette petite statuette se trouve au-dessus de la porte d'un magasin, d'après mes souvenirs. Ce qui m'a le plus interpellé, c'est le fait qu'elle soit attachée mais surtout les petites aiguilles posées devant. Peut-être est-ce fait pour éviter le vol de la statuette ? Ou bien encore une superstition...
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| mercredi 06 août 2008, a 14:14 |
| Plaque au-dessus d'une maison |
Cette superbe plaque en peinture, représente très bien l'époque des armateurs de la ville de Roscoff. Elle se trouve au-dessus de la maison d'un homme très connu : c'est Alexandre Dumas père. Il passa l'été de l'année 1869 dans la petite maison proche de la chapelle Ste Anne. Il y rédigea un chapitre sur l'oignon dans son grand dictionnaire de cuisine. Il y notait ceci : "Oignon, Si pour bien parler d'un sujet, il faut avoir ce sujet sous les yeux, c'est providentiellement que j'ai été conduit à Roscoff au moment où le mot oignon allait se présenter sous ma plume."
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| mercredi 06 août 2008, a 13:56 |
| L'entrée des caves |
Dans une petite rue un peu à l'écart de la rue principale, nous y avons vu des maisons avec leur entrée de cave extérieure. Généralement, les caves servaient à entreposer les différentes marchandises des négociants qui les emportaient ensuite au cours de leur voyage. A Roscoff, il y avait au cours du XVI et XVIIè siècle beaucoup de négociants, armateurs ainsi que des corsaires. C'est une ville typique avec des maisons de la grande époque qui font aujourd'hui le coeur historique de la cité. |
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| mercredi 06 août 2008, a 13:49 |
| Petites maisons roscovites |
Regardons de plus près le style des maisons de Roscoff. Elles sont pour la plupart tout en granit. Cela leur donne un charme que l'on ne voit qu'en ce lieu. Les portes sont généralement superbes et magnifiquement orné au pourtour extérieur. Les pierres sont parfois sculptés pour donner une richesse supplémentaires à la maison. On peut remarquer également qu'il y a parfois, des statues afin de protéger les habitants de la maison. Ces statuettes se trouvent en autre, au-dessus des portes.
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| mercredi 06 août 2008, a 13:43 |
| Promenade dans les rues de Roscoff |
Dans Roscoff, tout y est magique mais pour le découvrir, il ne faut pas hésiter à prendre les petits rues, regarder les yeux vers le haut. Chaque petite maison est unique en son genre. J'aime m'y promener et rien que d'y penser, je me dit qu'il y en a encore beaucoup à voir ! Chaque lieu a sa propre histoire. On ressent la richesse de la ville à l'époque des marins qui partaient sur ces magnifiques bateaux à voiles vers les contrés du nord de l'Europe comme en Angleterre, par exemple.
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| dimanche 03 août 2008, a 22:31 |
| La croix de Kerguennec |
Il s'agit en fait d'un noeud de croix qui provient d'un crucifix, celui de Kerguennec. Il est érigé au XVIIè siècle grâce à un couple généreux. L'ensemble est redécouvert en 1971 alors que l'on souhaite élargir la route. On expose alors ce noeud de croix dans ce petit jardin. Il y a quatre personnages de sculptés. On y voit donc St Yves, Ste Véronique, avec à ses côtés, la sainte face, ainsi qu'un ange qui porte l'inscription du couple donateur. Voici l'inscription telle que l'on peut la lire : "Y Rollan, K Borlaudi, sa fam, fet faire la cru, 1619" ce qui signifie, " Yves Rollan, Catherine Borlaudi (normalement si l'inscription est en breton, le prénom Catherine est en fait Katell) sa femme, fait faire la croix en 1619."
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| dimanche 03 août 2008, a 22:23 |
| Chapelle Ste Anne |
Cette charmante petite chapelle fut construite en 1640. C'est grâce à Louis Ronyant et Françoise Marzin, (dites Dame de Kerugant) que cette chapelle fut édifiée. L'édifice est de forme rectangulaire. On y célèbre le premier mariage en janvier 1641. Ce fut celui de Guillaume Keroufil et de Marie Callouch. Durant l'occupation, les Allemands l'ont complètement vidé de ses trésors... Elle restera cependant propriété privée jusqu'en 1967 et sera rachetée l'année suivante par la commune de Roscoff.
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| dimanche 03 août 2008, a 22:09 |
| Porte d'une petite chapelle |
Voici la porte de la charmante petite chapelle Ste Anne à Roscoff. Elle se trouve non loin du petit port. On ne peut pas la louper car elle est mise en juin 1968 à la disposition du Syndicat d'Initiative. Elle fut rachetée par la commune. Depuis elle est un lieu de culture car elle sert pour faire des expositions. Il faut tout de même s'arrêter ne serait-ce qu'un court instant pour y regarder de plus près la magnifique porte bordeaux et ces deux personnages bretons sculptés dans le bois. |
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| dimanche 03 août 2008, a 22:06 |
| Fier de devenir grand |
Un sourire et un regard qui en disent long. Mon petit amour n'est pas peu fier d'être monter sur l'échelle. Il a depuis tellement grandi ! Pfffiou comme ça pousse vite les enfants ! Bientôt il fera sa troisième rentrée à l'école... Y'a pas à dire, ça rajeunit pas grand monde tout cela :-)
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| dimanche 03 août 2008, a 22:02 |
| Faire comme papa |
Voici les toutes dernières photos de notre ancienne appartement. Papa remettait du papier tout propre dans le couloir et Maxendre a voulu faire tout comme lui. Cela fait maintenant un an que nous en sommes partis pour notre plus grand plaisir et du coup ça fait un an que nous sommes propriétaires :-) Bref, vous l'aurez compris, je suis en retard d'un an de photos (rires).
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| samedi 02 août 2008, a 18:57 |
| Charme d'une ruelle |
Une charmante petite ruelle passe au pied de l'église de Beuzec. Elle longe d'un côté comme de l'autre de charmants petits murets de pierres. Il est toujours agréable de passer dans ces petites ruelles qui regorgent de secrets du village mais aussi des temps anciens alors que la voiture n'existait pas. J'imagine très bien l'époque où les vaches passaient par ici avec le fermier ou la fermière portant ses sabots qui résonnaient sur le pavé, ou les cailloux du chemin... Il est loin maintenant ce temps où les gens prenaient le temps de vivre même si, parfois ils étaient bien pauvres. Ils savaient se contenter du peu qu'ils avaient. Finalement, je me dit que la vie était surement bien plus belle ainsi...
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| samedi 02 août 2008, a 18:38 |
| St Antoine et St Corentin |
  La statue du haut est St Antoine de Padoue. Son culte se répand principalement entre le XVè et le XVIè siècle. Il devient alors le saint national au Portugal. C'est grâce aux explorateurs que St Antoine de Padoue est connu du monde entier. Il est généralement le saint patron des marins, des naufragés et des prisonniers. Dès le XVIIè siècle, il est invoqué afin de retrouver des objets perdus, mais aussi pour recouvrer la santé ou pour tout simplement exaucer un vœu. Bien souvent, il est représenté portant l'enfant Jésus dans ses bras. Cela s'explique sur le fait que de nombreux épisodes surnaturels lui sont attribués. Il aurait, semble-t-il, tenu l'enfant Jésus dans ses bras durant une nuit.
La seconde statue est St Corentin. Il est l'un des sept saints à avoir créé la Bretagne avec St Pol. Généralement il est représenté avec un poisson à la main. Cela provient du fait qu'une légende lui attribue un poisson miraculeux. Près de son ermitage, il trouva ce fameux poisson. Chaque jour, il coupait un morceau qui repoussait. St Corentin devint évêque grâce au Roi Gradlon qui le demanda lorsqu'il fonda le diocèse de Quimper. Il semble manquait quelque chose dans la main de la statue de St Corentin... Saurez-vous deviné ce que c'est ?!
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| samedi 02 août 2008, a 18:25 |
| Statues priées dans la commune |
Ces deux statues ont chacun un lieu où on peut les prier. Les statues de St Budoc (en haut) et Santez Spé (dites Ste Espérance, donc en bas) sont en fait dans l'église de Beuzec.
St Budoc a une fontaine à son nom. Elle date de 1670. On peut également y retrouver une statue du saint en habit d'évêque mitré.
Pour Santez Spé, comme on peut le lire sur la statue, est donc le nom breton de Ste Espérance. Une charmante petite chapelle, que nous avons pu visité il y a peu de temps, a été construite ayant à l'intérieur une autre statue de la sainte. Mais vraisembla- blement, la statue mise dans la chapelle ne serait pas vraiment une statue de Ste Espérance... Mythe ou réalité ?!
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| samedi 02 août 2008, a 18:20 |
| Deux apôtres |
Voici les statues de St Luc (photo du haut) et de St Marc (photo du bas). Je les ai rarement vus à l'intérieur des églises. Les apôtres sont plus généralement exposés à l'extérieur des églises, plus souvent encore dans le porche principal. Peut être que ces deux-ci ont échappés à l'incendie de l'église en cette fin d'année 1936... Ces deux statues ont gardé une très belle couleur (ou alors est-ce dû à une rénovation).
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| samedi 02 août 2008, a 18:04 |
| Sculptures en bois |
On peut découvrir à l'intérieur de l'église de magnifiques sujets en bois sculptés. Il y a donc une chaire à prêcher avec ces deux petits anges qui nous laissent un message écrit en latin. Puis vient un peu plus loin, cette magnifique "statue" d'ange. Je trouve que celle-ci est incroyable ! Des détails qui ne peuvent laisser indifférents quant au travail de l'artiste. Les églises regorgent de multiples trésors et c'est toujours émerveillée que je ressors de ces lieux de prières avant tout.
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| samedi 02 août 2008, a 17:54 |
| A l'intérieur de l'église |
A l'intérieur de l'église, on y trouve diverses statues et retables. Les retables datent pour la plupart du XVIIè siècle. L'un deux daterait même de 1684. Le retable sur la première photo est entouré de la statue de Ste Appoline (à gauche) et de Ste Thérèse (à droite). La statue du centre me semble être celle de St Joseph portant l'enfant Jésus. Ste Appoline est une martyre. On lui aurait arraché chacune de ses dents avec une pince. C'est pour cela qu'elle est généralement représentée avec une pince à la main. Elle est par ailleurs la sainte patronne des dentistes. On la prie pour la guérison des maux de dents.
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| samedi 02 août 2008, a 17:45 |
| Vitraux |
La tour-clocher date de 1552. Une cloche est abritée dans le beffroi. Cette cloche date de 1756. Le porche sud date de 1648. Les voussures de la porte extérieure reposent sur des colonnes baguées de style Philibert Delorme. La porte est encadrée de deux colonnes supportant un entablement, qui est surmonté d'un gâble décoré d'une niche. Celle montre que l'église est de style gothique car les gâbles étaient fréquents sur les portails de l'époque gothique.
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| samedi 02 août 2008, a 17:37 |
| Porche et clocher de l'église |
L'édifice est construit sur un plan irrégulier. Il comprend une nef de cinq travées avec bas-côtés et un choeur polygonal. L'ensemble est précédé du massif de la tour. La première arcade sud a été subdivisée. A droite de la seconde travée, on y trouve le porche latéral. A droite de la troisième, se trouvent deux chapelles en ailes. Pour la quatrième et la cinquième travées, qui sont au sud, une grande chapelle en aile avec son bas-côté ouest, et à droite de la cinquième travée, on trouve la sacristie au nord. En dehors du chevet et de la sacristie qui sont modernes, l'édifice remonte vers la fin du XVè siècle. Puis au XVIIè siècle, l'église est modifiée, comme nous l'indique les inscriptions et les dates sur l'un des pignons sud (date de 1632) ainsi que la porte de la sacristie, (portant la date de 1648) et l'un des arcs sur lequel on lit 1648.
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| samedi 02 août 2008, a 17:24 |
| L'église de Beuzec |
L'église de Beuzec-Cap-Sizun est dédiée à Notre-Dame de la Clarté mais semblerait-il également à St Budoc. Elle fut édifiée entre le XVè et le XVIIè siècle. En décembre 1936, l'église est totalement incendiée. On la restaure en utilisant les maçonneries anciennes.
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| Présentation |  Les petits Brestois,
vous font découvrir la beauté de la Bretagne (plus particulièrement le Finistère) et la diversité touristique que peu de gens connaissent (chapelles, fontaines, mégalithes...).
Suivez-nous à travers nos petites routes de campagne et laissez-vous vous émerveiller de nos paysages digne de Bretagne !
J'espère que vous ne vous perdrez pas dans toute cette grandeur.
Bonne route et à bientôt.
(Désormais, les photos peuvent être vues plus grandes. Cliquez dessus)
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| commentaire(s) | Dans l'allée André DAVID (24/10/2009 16:19)Il se trouve à Ploue... Ex-voto Georges Rault (21/10/2009 15:10)Bonjour,
Je suis ... Nouveauté La rédactrice du blog (17/09/2009 20:51)Merci à toi Vanina p... |
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