| vendredi 31 octobre 2008, a 18:40 |
| Gibet de moines ? |
Il semblerait que cette stèle date de 1183. Elle mesure à peu près 4m (du pied de la stèle au haut de la croix). La très belle stèle mesure à elle-seule 3,50m et elle est de type rectangulaire. La petite croix qui surmonte la stèle est ancienne mais on ne connait pas sa date exacte. La stèle surmontée d'une croix se trouve au lieu-dit de Keriscoualc'h, en campagne de Locmaria-Plouzané.
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| vendredi 31 octobre 2008, a 18:36 |
| La fleur à longue tige |
 Cette fleur a pour nom "bouillon blanc". Quel nom étrange pour une fleur ?! Elle a un autre nom, celui de Molène. C'est une plante bisannuelle mesurant de 0,80 à 2m de haut et on utilise principalement ses fleurs et ses feuilles. Le bouillon blanc est un adoucissant, calmant parfait que l'on utilise contre les bronchites, rhumes, asthme, toux. Il facilite l'expectoration et la transpiration. Son action contre les inflammations internes en fait une plante très efficace pour guérir ces maux. On peut également l'utiliser pour les trachéites, les cystites, les coliques, les diarrhées et même les hémorroïdes. Lors de son utilisation en infusion, prendre une poignée par tasse d'eau bouillante et laisser le tout infuser durant 10 minutes. Ensuite passer à travers un coton hydrophile afin de retenir les poils qui recouvrent les pétales. En prendre 4 tasses par jour. On peut utiliser les feuilles fraîches bouillies en cataplasmes sur les panaris, les anthrax, les ulcères, les hémorroïdes et engelures . Les feuilles sont donc bouillies dans du lait durant 5 mn.
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| vendredi 31 octobre 2008, a 18:35 |
| Croix ou calvaire ? |
Il s'agit bien d'une croix montée sur un socle cubique à pans supérieurs. Elle daterait de 1179 et se trouve au lieu-dit de Croaz-Kerscao (croaz signifiant croix en breton mais aussi croisement, carrefour). La croix est de type monolithe de section ronde et mesure environ 3,50 m.
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| vendredi 31 octobre 2008, a 18:34 |
| Charme d'une porte en bois |
Et hop, après St-Renan, on reprend la route et on se trouve tout à côté, à Locmaria-Plouzané. Il a toujours des surprises qui nous attendent dans chacun des villages que nous visitons. Parfois, ce sont de simples choses comme par exemple cette vieille porte en bois repeintes maintes et maintes fois. D'autre fois, nous rencontrons fontaines et croix vieilles d'une époque dont on ne se souvient même plus tellement le temps passe.
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| vendredi 31 octobre 2008, a 18:32 |
| Séance photo dans le parc |
Quelques photos de Maxendre dans un petit jardin du centre de St Renan. Je vous avais déjà présenté ce petit jardin dans l'article "Petit parc dans St Renan". Maxendre a beaucoup se caché derrière les haies, dans les fleurs et faire cache-cache avec le banc. J'aime beaucoup les expressions de son visage et la gaieté qui en ressort. Il s'est bien amusé dans ce petit bout de jardin. Je rappelle que ces photos datent de août 2007 et donc Maxendre a, à l'époque, 3 ans et demi. Il a maintenant bien grandi mais tout en conservant sa gaieté et son visage souriant. Seules les coupes de cheveux changent entre deux.
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| vendredi 31 octobre 2008, a 18:29 |
| Fasciné par la statue ! |
A l'intérieur de l'église de St Renan, Maxendre découvre des petites chaises... euh non, des prie-Dieu posés juste à côté d'une grande statue. Il s'agit en fait de la statue de St Pol Aurélien, l'un des grands fondateurs de la Bretagne. A son regard, on peut vite comprendre que Maxendre est subjugué par la taille de la statue qui est immense à coté de lui. Tout comme le St Homme, il tient la crosse tout y faisant bien attention... et j'y veille !
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| vendredi 31 octobre 2008, a 18:29 |
| Petit coquin à la fleur |
Mon petit coquin a eu, durant une période, l'envie de mettre une petite fleur à l'oreille. Je trouve que cela lui donne un petit charme en plus à côté canaille. Sa frimousse me fait d'autant plus craquer. Pas vous ?
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| mercredi 29 octobre 2008, a 16:36 |
| Musée de l'histoire locale |
 En 1981, le Musée d'Histoire Local de St Renan ouvrait ses portes après 10 ans de préparation. Le musée est installé dans un ancien manoir du XVIIIè siècle (il date exactement de 1782). Il se trouve non loin de la place du Vieux Marché. A l'intérieur, on découvre six salles d'exposition. On peut y trouver une collection de coiffes et costumes du Léon, l'intérieur d'une chaumière léonarde du début du siècle, des vieux outils liés aux travaux de la ferme, de l'industrie du lin et du chanvre. Tout d'abord, on découvre des panneaux sur l'Armorique des mégalithes, sur l'histoire du Bas Léon, et sur les monuments religieux (églises, croix, chapelles). Cette partie du finistère était nommé "terre des prêtres". Ensuite, vient l'histoire de St Renan. Les premières traces de civilisation remonteraient au VIè siècle, et probablement à l'âge de bronze. St Renan était un bourg féodal au cours du XIè siècle et devient successivement ville ducale puis royale. On peut y voir également les reproductions des armoiries des seigneurs locaux du XVIè siècle. Parmi les trésors de ce musée, vous pourrez y trouver un fac-similé de la lettre que le Roi Soleil signait en 1681qui disait que les pouvoirs administratifs, économiques et judiciaires étaient tranférés à Brest alors que St Renan les détenait depuis 1340. Une exposition de photos anciennes nous fait revivre au début du siècle aux travers des vieilles demeures, des foires et marchés, les halles. La religion y a sa place. On trouve des robes, capes et bonnets de baptême et de communiants mais aussi du mobilier religieux (des stalles d'église, des panneaux sculptés ou bien encore la bannière de St Ronan (bannière brodée aux fils d'or). Une salle remémore les anciens métiers de St Renan tel que les lavandières, les forgerons, les tisserands... Il y a également l'écolier avec son pupitre. La visite se termine par une exposition nous relatant l'exploitation de la cassitérite (minerai de base de l'étain), ce qui valut à St Renan d'être appelée la Capitale Européenne de l'étain de 1960 à 1975.
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| mercredi 29 octobre 2008, a 16:36 |
| En gare de St Renan |
 De 1893 à 1940, le "petit-train" passe par St Renan avant de rejoindre la côte. Le petit train était construit pour aider au développement économique du Léon. Le rail devient alors un moyen de transport vite privilégié notamment pour les jours de marchés où vendeurs, acheteurs, animaux et marchandises l'empruntent. Bien sûre , des wagons spéciales pour les animaux étaient réservés. Chaque wagon accueillait des animaux bien spécifiques. On pouvait ainsi trouver un wagon pour les poules, un autre occupé par les porcs. Les gros animaux, tels les chevaux, vaches et veaux, avaient également leurs quartiers de réservés. Certains brestois venaient en train pour acheter un quartier de porc aux grandes halles. Une fois le tout négocié, la viande était emballée dans un drap brodé au nom de l'acheteur. Un porteur le chargeait jusqu'à la gare et le plaçait dans le wagon spécial. A l'arrivée de Brest, chacun reprenait son dû. Durant les dimanches d'été, la ligne Brest-Porspoder ralliait les plages. Les wagons étaient toujours bondés. Ces voitures à destination du soleil, avaient pour surnom "les trains du plaisir". Durant la semaine et en période d'hiver, les voitures avaient un tout autre surnom, on l'appelait alors le "train patates". En concurrence avec la route, l'activité va décliner petit à petit jusqu'en 1936. Le petit train disparaîtra totalement en 1940 et la gare de St Renan est détruite en 1966.
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| mercredi 29 octobre 2008, a 16:35 |
| Un air d'autrefois |
Proche des halles, un four banal existait. Outre le marché et ses dépendances, le seigneur du Curru possédait également moulins et fours -que l'on disait "banaux". Les habitants les utilisaient moyennant une redevance. Les débits de boissons ainsi que les auberges devaient aussi un impôt au seigneur du lieu. Cet impôt était payable en pots de vins (= cruches à vin) et en sols (monnaie de l'époque) de pain.
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| mercredi 29 octobre 2008, a 16:33 |
| Jour de marché |
St Renan est une grande cité carrefour, mais aussi une ville marché. Elle comptait deux halles dont la grande cohue. La grande cohue était spécialisée dans le beurre et les oeufs. La halle appartenait aux comtes du Léon. La place aux bleds, place des céréales (ou au blé) revenait aux seigneurs du Curru. A la place aux blés, on y trouvait le lin, le chanvre et les céréales. C'est depuis le XIè siècle que les halles de la place aux bleds ou place An-Hed-Coz (vieille place aux blés en français) règnent sur le négoce du lin, chanvre et céréales. Quand la vieille halle (ou cohue) est détruite en 1902, l'espace ainsi libéré est utilisé par les vendeurs de choux à planter. La placé au blé deviendra alors la place aux choux. Jusqu'à environ 100 000 choux pouvaient s'y échanger chaque samedi.
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| mercredi 29 octobre 2008, a 16:33 |
| Sceau de St Renan |
 En 1340, Jean III, duc de Bretagne, dote St Renan d'une cour de justice. Cette cour est nommée barre ducale ou sénéchaussée. Grâce à cela, St Renan possède le statut de ville. Son rayonnement devient alors considérable. St Renan devient une capitale. Le sénéchal, homme fort de l'administration, applique les décisions du duc. Il assure l'administration civile, militaire et judiciaire sur un territoire comptant environ 40 paroisses. Brest n'étant qu'un bourg, à côté de St Renan qui est une ville, répond de l'autorité du sénéchal de St Renan. Quand la Bretagne intègre le royaume de France, rien n'est inchangé si ce n'est qu'en 1532, la cour ducale devient alors royale. En 1631, le Roi Soleil en décide autrement. Il décide faire de Brest, le grand port de la Marine Royale. Louis XIV ordonne alors le transfert de la sénéchaussée de St Renan pour Brest. Au XVIIè siècle, la centaine d'avocats, de juges, de procureurs et de sergents (qui faisait l'importance de St Renan) quitte la ville pour Brest où l'administration royale l'appelle. Ainsi cesse la période faste de la ville de St Renan.
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| mercredi 29 octobre 2008, a 16:32 |
| Hommes et femmes des marchés |
Les produits échangés lors des foires sont soumis à des taxes qui alimentent les caisses du compte du Léon. Quand St Renan passe aux mains du duché de Bretagne, le principe est maintenu. La grande halle de St Renan était également appelée "cohue". Là, on y vend surtout du beurre en baratte ainsi que les oeufs. En 1880, la halle est reconstruite sur une ossature métallique et est aménagée pour la vente du porc. Grâce à cela, St Renan devient le seul marché au lard de France ! Avant la seconde guerre mondiale, le Ministère des Finances instaure une nouvelle taxe : la taxe d'abattage sur le lard. Les halles ne survivront pas à cette taxe. Le marché au lard disparaît alors au milieu des années 1950.
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| mercredi 29 octobre 2008, a 16:31 |
| St Renan à la vieille époque |
 St Renan se trouve au centre du Bas-Léon. De ce fait, la ville obtient dès le XIè siècle le droit d'organiser des foires et marchés. Toute la famille s'y déplace. Les paysans viennent de tout le pays (à comprendre pays du Léon) pour y écouler leurs marchandises. Ainsi, avec la famille, tous profitent du voyage acquérir le nécessaire à la vie de la ferme et de la maison. La ville entière s'organise en marchés. Chacun des quartiers se spécialise, et les places sont vite rebaptisées du nom des animaux ou bien encore du produits exposés. On trouve alors comme nom de place, la Place aux Chevaux, la Place aux Vaches (qui deviendra la Place St Herbot), la Place aux Veaux, la Place aux Cochons (qui deviendra la Place St Antoine) et enfin la Place aux Choux (qui remplace l'ancienne place aux bleds, à comprendre blé). Durant ainsi neuf siècles, les foires mensuelles s'y tenaient. Elles fonctionneront jusqu'en 1967 pour les chevaux. L'élevage étant en plein déclin, la foire cessera rapidement. De plus, de nouveaux modes de commercialisation vont contribuer à la fin de la tradition des foires à bestiaux, qui disparaîtront totalement en 1975. Aujourd'hui, il ne reste que le marché hebdomadaire du samedi, très coloré et gouailleur, jour où se donnent rendez-vous les connaisseurs du pays.
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| lundi 27 octobre 2008, a 14:04 |
| Au lavoir autrefois |
Autour du lavoir, était constituée une hiérarchie : la hiérarchie des blanchisseuses. Chacune avait sa place attitrée. Les meilleures places étant réservées aux blanchisseuses professionnelles. Celles-ci se plaçaient à l'endroit où la source alimentait le mieux le bassin. Au second rang, on trouvait les blanchisseuses des maisons bourgeoises. Pour les laveuses occasionnelles ainsi que les mères et filles des familles ordinaires, il ne leur restait que les places où la mousse s'accumulait.
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| lundi 27 octobre 2008, a 14:03 |
| Fontaine du lavoir ? |
Le grand lavoir de St Renan possède deux sources (appelées également fontaines). On dit d'elles qu'elles n'ont jamais taries même lors de grandes sécheresses.
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| lundi 27 octobre 2008, a 14:02 |
| L'eau du lavoir |
Connaissez-vous l'expression "radio-lavoir" ? Et bien ici, autour des lavoirs bretons, cette expression était courante, avec entre autre expression celle "crêpages de chignons" (dit en breton chec bleo). Le domaine de la lessive était seulement dédié aux femmes. Les langues allaient alors bon train le jour de la lessive. Battoirs et coups de brosses rythmaient la propagation des nouvelles, réelles ou fausses. Ces nouvelles faisaient parties intégrantes de la vie de la petite ville et de la réputation des femmes. Les disputes n'étaient pas rares !! Parfois des chutes dans l'un des bassins terminaient les crêpages de chignons.
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| lundi 27 octobre 2008, a 14:00 |
| D'un côté à l'autre |
Le linge était bouilli sur place dans de grandes lessiveuses qui étaient posées sur un feu de bois. La cendre obtenue servait alors à blanchir le linge. Depuis les années 1970, les méthodes pour laver le linge auront eu raison des dernières lessiveuses du lavoir de St Renan. Depuis, les derniers échos du lavoir se sont tus... à jamais.
Sur la seconde photo, la trappe en bois permet de garder l'eau dans le dernier bassin. Lors des grandes lessives, les femmes fermaient la trappe afin d'avoir toujours de l'eau pour rincer, mouiller le linge. Après avoir terminé, la trappe était de nouveau ouverte, et l'eau était ainsi renouvelée, propre.
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| lundi 27 octobre 2008, a 13:59 |
| Le vieux lavoir |
Dans ce lavoir, on peut compter sept bassins. Le lavoir est construit en granit de l'aber Ildut. Il est aménagé en 1870 et est alimenté par deux sources. Sur ces photos, on peut remarquer que le lavoir possède différentes tailles de bassins. Les bassins les plus proches de la source sont plus petites que les autres. Ensuite, viennent les deux plus grands bassins où plusieurs femmes se retrouvaient. Et enfin, les derniers bassins sont de tailles supérieures à trois premiers mais c'était dans ces bassins, que les places étaient les moins intéressantes, du fait que la mousse s'y accumulait.
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| samedi 25 octobre 2008, a 19:40 |
| St Ronan |
 D'après la légende de St Ronan, l'ermite irlandais serait arrivé en armorique à bord d'une auge en pierre vers l'an 500. Des courants favorables l'auraient porté jusqu'à l'aber Ildut où il aurait posé le pied à terre. Le saint homme se serait ensuite endormi sur une roche qui a gardé l'empreinte de son corps. Cette roche est appelée lit de St Ronan. Il fonde son ermitage près d'une source. Ce lieu s'appellera Lokournan ar fank (St Renan des marais). Son arrivée au pays est vite connue dans le pays. On dit de lui qu'il détient le pouvoir de guérir les animaux et qu'il les commande. Sa notoriété est telle, qu'il préfère fuir la foule. Il rejoint alors la baie de Douarnenez pour s'installer dans la forêt du Nevet à Locronan (Lok = ermitage en breton). Où qu'il passe, St Ronan produit des miracles. Il déclenche pluies et orages, apprivoise les loups... La Keben (gardienne des anciennes traditions) l'accuse alors de sorcellerie. Ronan sera alors traduit en justice devant le Roi Gradlon. Pour prouver son innocence, il produit d'autres miracles et devient l'ami du roi.
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| samedi 25 octobre 2008, a 19:39 |
| Notre-Dame de Liesse autrefois |
La petite chapelle Notre Dame de Liesse aurait été visitée de la chrétienne Duchesse Anne de Bretagne, deux fois reine de France.
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| samedi 25 octobre 2008, a 19:35 |
| Saintes patronnes |
La chapelle est un lieu de pèlerinage populaire. Elle est rebaptisée Notre-Dame de Liesse en 1747. Elle aurait été construite sur des lieux d'un ancien temple druidique. L'église actuelle serait tourné vers l'est. Les églises de la tradition chrétienne sont pour la plupart tournées vers Jérusalem. Cependant celle-ci déroge la règles et serait donc construite en direction de la rue qui se trouve à l'est.
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| samedi 25 octobre 2008, a 19:33 |
| Statues de saints |
Autrefois, l'édifice abritait les statues de la Sainte Vierge, St Renan, St Roch ainsi que Ste Barbe. Dans
le choeur de l'ancienne église, on voyait la tombe d'un seigneur et
d'une dame du Curru. Ils étaient représentés l'un à coté de l'autre,
leurs pieds appuyés sur un léopard et un chien). L'édifice actuel conserve une vieille statue de St Mémor (ou St Mémoire) tenant ses entrailles à deux mains.
L'église possède également des vitraux remarquables. Au total ce sont 26 vitraux étonnants, contant les histoires et légendes des saints patrons de la Bretagne. On retrouve St Pol Aurélien, premier évêque du Léon, qui côtoie St Ronan, saint patron des paroisses de Molène et St-Renan. Il y a également St Matthieu, patron de l'abbaye du même nom.
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| samedi 25 octobre 2008, a 19:32 |
| Le tour du clocher |
L'actuelle église de St Renan était en fait autrefois l'ancienne chapelle Notre Dame de Liesse. Le culte a été transporté ici après la destruction de l'église paroissiale St-Ronan en 1760 par un incendie. La tour gothique de l'ancienne chapelle Notre Dame de Liesse s'écroule en 1768. La chapelle sera alors reconstruit à neuf après le 21 mai 1771. Le clocher est couronné par un lanternon, amorti en dôme (surmonté d'un petit lanternon). En 1904, l'édifice est restaurée par l'abbé Stéphan (un prêtre archéologue). L'ensemble comprend une nef de six travée avec bas-côtés, qui est prolongée par un choeur de deux travées droites et d'un rond-point de sept arcades entouré d'une carole sur laquelle s'ouvrent trois chapelles rayonnantes. Le clocher ainsi que les six premières travées datent du XVIIIè siècle. Le reste a été exécuté au cours du XIXè siècle sur les plans de Bigot.
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| samedi 25 octobre 2008, a 19:31 |
| L'escalier |
Ce petit escalier ne mène pas seulement à ce bel arbre. Il nous permet de monter à l'église de St Renan. Il ressemble à beaucoup de ces escaliers qui nous mènent aux églises et chapelles bretonnes. On ne peut les oublier car certaines possèdent plus de 3-4 marches ! Ils font partis de ce patrimoine religieux.
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| mercredi 22 octobre 2008, a 19:26 |
| Petit parc dans St-Renan |
Pour trouver ce petit jardin aux allures médiévales, il vous faudra le trouver aux détours de petites ruelles... Il n'est pas très grand mais vaut d'y faire un petit passage. Il est très agréable de s'y arrêter afin de s'asseoir sur l'un des bancs pour y lire son livre, y rêver ou bien encore voir son enfant y faire ses premiers pas. Bref, se laisser vivre.
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| mercredi 22 octobre 2008, a 19:25 |
| Au vieux café |
Lors du marché, bien souvent on disait "Vendre le matin, acheter l'après-midi" ! Le négoce allait bon train autour des halles. Paysans, maquignons, riches et pauvres se côtoyaient. Beaucoup vendaient les produits le matin et l'après-midi, ils faisaient leurs commissions. On pouvait trouver de tout à la place du vieux marché, en passant de aux ustensiles de cuisine, aux outils pour la ferme, des objets de première communion et de baptême, ainsi que le matériel nécessaire aux marins prêts à embarquer !
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| mercredi 22 octobre 2008, a 19:24 |
| La vieille façade aux écussons |
Au moyen-âge, la place du vieux marché comptait une auberge dans chaque maison. Les jours de marché, des négociants et paysans venaient à St Renan en provenance des quatre coins du Léon. Chaque demeure ouvrait alors son rez-de-chaussée, son arrière salle ainsi que la cour intérieure aux visiteurs venus en charrettes. Au début du XIXè siècle, on comptait à St Renan 78 auberges pour 179 maisons ! Que l'on soit épicière ou maréchal-ferrant, on pouvait tenir également ce jour-là un café. Généralement partis tôt le matin et rentrant tard le soir, les acheteurs et vendeurs se restauraient place. Chacun avait ses habitudes soit dans une auberge, soit dans un commerce.
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| mercredi 22 octobre 2008, a 19:22 |
| Façades du centre |
Quelques-unes des maisons de la place du vieux marché datent du XV-XVI-XVIIè siècles. Il y a par exemple la maison Cardinal (du XVIè siècle), la maison Gérard (du XVIIè siècle) ou alors la maison du Sénéchal (du XVIIè siècle, plus précisément de 1642). Lors des médiévales, les façades des maisons de la place du vieux marché ainsi que celles de la rue St Yves, arborent les écussons de la ville.
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| mercredi 22 octobre 2008, a 19:21 |
| Enseignes d'autrefois |
Voici quelques enseignes et vieilles maisons que l'on trouve sur la place du vieux marché. Cette charmante place évoque le passé de la ville. Laissez vous aller à vous promener, et surtout laissez le charme agir. Ne ressentez-vous pas déjà le temps où la ville était médiévale ? Les chevaux ? Les gentes dames ? Cela est d'autant plus facile de le rêver, de l'imaginer, lors des médiévales de St Renan. Ce jour-là, défilent de nombreux figurants habillés de vêtements d'époque.
Sur la place du vieux marché, deux maisons sont inscrites à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques (en juin 1932). Il s'agit de la maison Gérard (façades et toitures) et la maison cardinal (façade et toiture).
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| mercredi 22 octobre 2008, a 19:20 |
| La petite statuette |
A St-Renan, comme partout ailleurs, il faut savoir de temps en temps lever le nez. Ils se cachent de multiples trésors telles des fleurs (embellissant les fenêtres aux couleurs bretonnes), des statues (de saints ou saintes)... et bien d'autres choses encore. Pour les découvrir, il faut parfois un petit coup de chance mais surtout il faut lever les yeux vers le ciel... Enfin pas trop haut tout de même :) On découvre ça et là des choses qui sont importantes pour ceux qui vivent là.
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| mercredi 22 octobre 2008, a 19:18 |
| A l'ancre fleurie |
Voici une charmante maison en pierres. Derrière cette petite enseigne, "l'Ancre fleurie", se cache un atelier. Dans ce petit atelier de St Renan, on y crée des objets d'art en céramique, peints et émaillés. On ne doute pas de la beauté de ces multiples objets lorsque l'on voit la beauté extérieure et toutes ces fleurs qui colorent avec grâce la belle devanture.
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| mercredi 22 octobre 2008, a 19:17 |
| Ruelles fleuries ou pavées |
St Renan est un charmant petit village aux airs d'autrefois. Ses petites ruelles fleuries ou bien encore pavées vous séduiront à coup sûre. C'est un petit coin de Bretagne où il fait bon flâner lorsque le soleil montre quelques rayons et que le ciel breton devient bleu. Elle est une ville commerçante depuis plusieurs siècles et a fait sa renommée grâce à son marché. Je vous en conterai plus longuement au fur et à mesure des articles. Lorsque l'on regarde ces charmantes petites ruelles aux maisons de pierres ou aux sols pavés, on comprend mieux pourquoi, chaque été à lieu les médiévales au coeur du centre historique.
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| mardi 14 octobre 2008, a 16:19 |
| Couleur flashy |
Le dahlia est une fleur aux multiples couleurs. Toutes les possibilités existent. Ce n'est pas seulement une fleur à une couleur. Parfois, on en trouve des bicolores. Cela varie selon les gênes de la plante. La seule couleur qui n'existe pas chez le dahlia, est le bleu. Elles fleurissent et colorent nos jardins de juin jusqu'aux premières gelées.
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| mardi 14 octobre 2008, a 16:18 |
| Le portail en pierre |
Tout près de l'église, il existe une fontaine de dévotion. Depuis fort longtemps, on vient prier "Notre Dame de tout remède". Pour se faire, il existe deux grands pardons. Le premier est le jour de la Ste Trinité (en 2008, c'était le week-end du 16, 17 et 18 mai) et le second est à l'Assomption (14 et 15 août).
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| mardi 14 octobre 2008, a 16:17 |
| Sculpture du porche d'entrée |
L'édifice avec son porche sud, a été largement financé par la famille Quélennec (vicomtes du Faou). Elle est mise en place en ce lieu vers 1450. Les travaux de la façade occidentale, du massif rectangulaire de la tour, de la chambre des cloches ainsi que de la flèche, sont commencés en 1536. Une inscription en lettres gothiques en atteste. Cette inscription se situe près du porche. La voici : "L'an Mil cinq cents trente six, le 13 mai fut funde Guenole Go. H. Inisan Fabrique lors".
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| mardi 14 octobre 2008, a 16:15 |
| Bénitier en granit |
Rumengol aurait été un centre religieux où affluaient déjà les Occismii, bien avant tout prédication de la foi chrétienne et avant l'émigration des bretons. Sous les ombrages de la mystérieuse forêt du Cranou, on y aurait célébré, lors du solstice d'été, des pratiques druidiques. Lucain les a bien résumées dans quelques vers : "Vous apaisez par des flots de sang humain Teutatès l'impidoyable, Druides, reprenez vos rites barbares, vos sanglants sacrifices. Les bois profonds sont vos asiles."
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| mardi 14 octobre 2008, a 16:14 |
| Détail de la Sainte-Trinité |
De ces vers, le cantique populaire de Notre-Dame de Rumengol s'en fait l'écho : "Sur la pierre rouge, en tuant sans pitié, vous apaisez Teutatès, au milieu de la forêt du Cranou" (en breton, "Var ar mean ruz e skuillet goad, Hag er Chrannou e kreiz ar boat, A zindan derven Teutatès, Tud veze lazet eb truez." Les
premiers missionnaires chrétiens n'auraient donc fait que christianiser
un mouvement existant en dressant une église dédiée à la Trinité et à
la Vierge Marie, sur un site de superstitions païennes. La célébration du pardon lors de la Trinité est un indice quasi certain de son antiquité. |
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| mardi 14 octobre 2008, a 16:14 |
| La Sainte Trinité |
Dans le christianisme, la Trinité désigne Dieu. Il est désigner en trois personnes égales, le Père, le Fils et l'Esprit Saint. Voici la description de ce qu'est la Sainte Trinité dans le christianisme. Il y a donc le Père. C'est celui qui est éternel. Vient ensuite le Fils. Il est le verbe ou la Parole de Dieu. C'est aussi le créateur du ciel et de la terre mais aussi de toutes les choses. Et enfin le Saint-Esprit. Il se distingue bien du Père et du Fils. Généralement, il est représenté par des symboles tels que la colombe, la tempête ou le feu. Dans la doctrine chrétienne, le Saint Esprit est l'Esprit de Dieu ou bien encore le Souffle de Dieu.
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| mardi 14 octobre 2008, a 16:13 |
| Retable doré |
Un ensemble de magnifiques retables attirera votre attention. En particulier les deux retables en bois polychrome et doré. On les attribue aux sculpteurs de la Marine de Brest... ou bien aussi à l'atelier Lerrel... à moins que ce ne soit l'atelier Lespaignol. Nul ne sait exactement. Ils datent néanmoins de la fin du XVIIè siècle. Le retable nord représente l'Eucharistie et St Marc. Pour le retable sud, celui-ci représente le baptême du Christ, ainsi que le tableau de Jacques Chandelier de La Ferronnaye. Celui-ci est daté de 1701.
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| mardi 14 octobre 2008, a 16:11 |
| Martyre de St-Sylvain |
A l'intérieur de l'église de Notre Dame de Rumengol, vous pourrez trouver la statue de St Sylvain martyrisé. Voici un peu de son histoire : "St Sylvain vivait à Gaza sous le règne de Dioclétien. C'était un homme doux et pacifique. Il servit l'Eglise en tant qu'évêque durant de longues années. Il mourut en martyre en 311, condamné aux mines comme 40 autres chrétiens. Tous eurent un
oeil arraché ainsi qu'un pied brûlé au fer rouge. Quand vint le moment
ils furent jugés inutiles dû à leur état physique. Les autorités les firent décapités."
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| mardi 14 octobre 2008, a 16:09 |
| Statues |
Il se passe rarement un jour sans que l'on voit quelques
pèlerins à Rumengol. Le rayon de la dévotion à Notre-Dame de Rumengol
s'étend jusqu'aux limites de la Bretagne.
Tous ces pèlerins, groupés ou isolés, on les voit prier
avec ferveur devant la statue vénérée, faire brûler devant elle des
cierges, déposer une offrande, recommander des messes ou tout simplement
admirer le site et la beauté de l'édifice.
Le livre posé au pied de la Vierge révèle le désarroi
et la fragilité humaine devant les difficultés de la vie.
Beaucoup de pèlerins emportent quelques souvenirs de
Rumengol, images, médailles, chapelets, etc...
Les pèlerinages à pied ne sont plus aussi fréquents
qu'autrefois. Toutefois, est-ce l'effet des "marches du Jubilé"
et Tro-Breïz, nous croisons régulièrement des marcheurs.
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| mardi 14 octobre 2008, a 16:08 |
| Notre-Dame de Rumengol |
  Comme expliquer dans l'un des articles, il y a deux pardons à Rumengol. Le plus célèbre reste celui de la Trinité. Il a toujours été incontes- tablement le plus considérable et l'est toujours à ce jour. Ce pardon a conservé sa physionomie traditionnelle. Anatole Le Bras s'y était rendu un samedi soir de la Trinité, lors du pardon de Rumengol. Il en a alors relater ses impressions sur son ressenti durant le trajet de Quimerc'h jusqu'à la bourgade sacrée. Dans ses écrits "Au Pays des pardons", il cite : "Le vrai caractère des pardons de Rumengol est une piété fervente et receuillie. Cette piété des pèlerins se manifeste par un esprit de foi qui les mène aux sources de la purification, de la réconciliation et de l'action de grâce dans les sacrements de Pénitence et d'Eucharistie, sous le regard de la Vierge de Tout Remède. Démarche pénitentielle, communion, vénération de la statue de Notre Dame. Longues stations de prière à l'église ou bien dans le champ du Couronnement. Participation fervente à la veillée de nuit ainsi qu'au chapelet, à la procession. Voici les attitudes du "pardonneur" de Rumengol aussi bien aux grands jours de la Trinité qu'au 15 août".
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| mardi 14 octobre 2008, a 16:07 |
| Panoramique de la Cène |
Le premier instrument mis en place dans l'église est un orgue. Il fut
placé par l'anglais Thomas Dallam en 1671. L'orgue sera remplacé en
1876 par Heyer. Une tribune avec statues de rois et de saints bretons est une oeuvre de l'atelier Derrien-Pondaven. L'ensemble date de 1864. On
peut remarquer également la chaire à prêcher datant de 1779. La chaire
est l'oeuvre d'Yves Cevaer. On y voit un cadran solaire qui lui, date
de 1638.
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| mardi 14 octobre 2008, a 16:05 |
| La cène |
Le mot de la Cène provient du latin Cena qui signifie donc repas du soir. Le nom est donc donné par les chrétiens au dernier repas que Jésus prit avec les douze apôtres. C'est le dernier repas pris le soir du Jeudi saint (avant la Pâque juive) peu de temps avant l'arrestation de Jésus, veille de sa crucifixion (appelée Passion par les chrétiens) et trois jours avant la résurrection du Christ. C'est lors de ce repas que Jésus institua l'Eucharistie en disant la phrase suivante (dite lors des messes chrétiennes) "Ceci est mon corps, ceci est mon sang".
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| jeudi 09 octobre 2008, a 22:17 |
| Mobiliers de Notre-Dame de Rumengol |
Les fonts baptismaux datent de 1660. La cuve
des fonts baptismaux porte des inscriptions qui font référence aux
quatre fleuves du paradis terrestre : Phison, Géhon, Tigris et Euphrate.
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| jeudi 09 octobre 2008, a 22:16 |
| St Guénolé et Corentin |
Voici tout d'abord la statue de St Guénolé. Elle date du XVIIIè siècle. Elle est sculptée dans du bois polychrome et mesure 1,50m. Elle se trouve dans le choeur. L'abbé est en chape et tient dans sa main gauche une crosse.
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| jeudi 09 octobre 2008, a 22:14 |
| Peinture de saints hommes |
  Les légendes et traditions donnent pour cause la catastrophe de la ville d'Is. C'était au cours du Vè siècle, époque durant laquelle St Corentin est évêque de Kemper, et durant laquelle le chef breton est le roi Gradlon-Maur (appelé aussi le Grand). Les Romains ont disparu de la péninsule armoricaine mais leurs moeurs et superstitions restent. Du fait du départ des Romains, le christianisme dû lutter contre les superstitions druidiques dans les campagnes mais aussi contre la corruption Gallo-romaine dans les cités ou les villas des riches Gallo-romains. La ville d'Is était une des villes contre lesquelles les prédicateurs de l'Evangile étaient mécontents. Rien de surprenant alors qu'ils aient représenté comme étant une vengeance du cile, la catastrophe qui abîma Is sous les flots. Après la submersion de la ville d'Is, se sentant coupable, le roi Gradlon se rend à l'abbaye de Landévennec en compagnie de son ami St Guénolé. St Guénolé aurait sauvé miraculeusement Gradlon lors de l'engloutissement de la ville d'Is.
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| jeudi 09 octobre 2008, a 22:13 |
| Vieilles peintures |
  En passant sur le sommet du Ménez-Hom, Gradlon aperçut au loin les feux d'un sacrifice païen. Ce feu se trouvait dans le vallon du Faou, au lieu appelé Rumengol. A cette vue, son coeur rempli de tristesse se serra. A cet instant même, il fit voeu de détruire le sanctuaire d'idolâtrie et de remplacer l'édifice par une église chrétienne qui sera dédiée à la Trinité. Cet initiative aurait vivement impressionné les populations évangélisées par St Guénolé ainsi qu'à celles soumises à la domination de Gradlon.
Des légendes se contèrent de génération en génération dans les chaumières bretonnes. Ces légendes disent que tous les ans, le dimanche de la Trinité, Gradlon et Guénolé viennent encore sur le Ménez-Hom afin de savoir si les bretons sont restés fidèles à la foi qu'ils leur avaient prêchée. Ils viennent également pour savoir si les bretons continuaient à venir au rendez-vous qu'ils leur avaient assigné, afin de commémorer leur délivrance miraculeuse et quà l'orient, du côté du Cranou, le soleil levant fait trois bonds en l'honneur des trois Personnes divines (à savoir donc la trinité - Jésus, Dieu et la colombe, symbole de paix).
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| jeudi 09 octobre 2008, a 22:11 |
| Vitraux |
Le vitrail maître (celui de la baie axiale) est l'oeuvre de Léopold Lobin de tours. Ce vitrail date de 1884-1886. Il représente la légende du roi Gradlon qui fait voeu de changer le sanctuaire druidique de Rumengol en une église sous l'invocation de Notre-Dame. Le vitrail de la baie du transept (situé à droite) date de 1903 et est l'oeuvre de J.P Florence et Heinsich de Tours. Celui-ci représente Jean de Langouesnou, abbé de Landévennec, promoteur du culte du Folgoat et également l'auteur de la mélodie grégorienne "Languentibus in Purgatorio".
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| jeudi 09 octobre 2008, a 22:10 |
| L'ange en bois |
A l'intérieur, multiples sont les trésors cachés. On peut y remarquer une croix processionnelle datant du XVIIè siècle. Il y a également un ostensoir qui date du XVIIIè siècle, mais aussi un calice et une patène (écuelle de la religion catholique) qui datent du XVIIIè siècle. Généralement, le calice et la patène sont réalisés par un même artisan.
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| jeudi 09 octobre 2008, a 22:09 |
| Notre Dame de Rumengol |
L'église Notre-Dame de Rumengol possède de nombreuses statues. Par exemple, on peut remarquer celle de Notre-Dame foulant le dragon (en kersanton). Il y a également des statues en bois de la Ste Trinité, St Jean-Baptiste, la Vierge-Mère, St Mathieu, Ste Barbe, St Charles Borromée, St Sébastien, St Corentin... Les quatre évangélistes et les quatre vertus cardinales ont également leur statue à l'intérieur de l'église.
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| jeudi 09 octobre 2008, a 22:08 |
| Maquette de l'édifice |
En 1880, une chapelle de plein air est construite. Elle se trouve sur l'esplanade ouest et est l'oeuvre de Gustave Bigot. Le porche est achevé en 1613. Le tympan extérieur du porche sud, porte un groupe sculpté de cinq personnes (photo de l'article "sculpture du porche d'entrée". L'ensemble représente l'Adoration des mages et date du XVè siècle et est l'oeuvre de l'atelier de l'Elorn. Le tympan intérieur du porche porte un autre groupe (photo de l'article "sous le porche d'entrée"). Il s'agit du groupe de l'Annonciation. L'ensemble est en granit polychrome et date du milieu du XVè siècle. Le clocher forme deux chambres de cloches à galeries. A la base de la tour, sont gravées trois dates (celles de 1626, 1630 et 1640).
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| jeudi 09 octobre 2008, a 22:07 |
| Sous le porche d'entrée |
La chambre forte qui se trouve au nord, la chapelle des fonts baptismaux et la sacristie furent rajoutées entre 1631 et 1669. La sacristie date de 1694. Elle porte une inscription "Hanc F. Curavite Iac Ballay 1694". Elle possède une particularité. La toiture est en carène renversée. Le choeur est agrandie, et il y a également doublement des bras du transept. Le tout a été réalisé entre 1731 et 1754. L'enclos ainsi que l'ossuaire sont démantelés au milieu du XIXè siècle. Le cimetière sera également déplacé à peu près à la même époque.
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| jeudi 09 octobre 2008, a 22:05 |
| Les disciples de Notre-Dame de Rumengol |
L'église Notre Dame de Rumengol date du XV-XVIIIè siècle. Elle est en forme de croix latine. Elle comporte une nef très courte et sans bas-côtés, un double transept, un choeur à chevet polygonal. L'église possède diverses époques visibles. Dans ses plus anciennes parties, elle paraît remonter au XVè siècle. En grande partie, elle date du XVIè siècle. Le haut du clocher ainsi que le choeur ont été reconstruits au cours du XVIIè et XVIIIè siècles. Les bras du double transept ont été ajoutés en 1748.
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| mercredi 08 octobre 2008, a 22:08 |
| Bannière de procession |
Chaque édifice breton (chapelles comme églises) possède sa bannière. Elle est sortie lors des processions pour les pardons le jour de la fête du saint patron de la paroisse ou de la chapelle. Elles sont généralement très belles et brodées au fil d'or. Chacune est unique et aucune ne se ressemble.
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| mercredi 08 octobre 2008, a 22:07 |
| Tableau |
A l'intérieur de l'église, se trouvent quelques peintures dont celle-ci. Je ne sais ce qu'elle peut représenter pour vous mais un message passe dans les gestes du vieillard et de l'ange. Pour ma part, ce tableau me fait penser à un prisonnier qui prie pour être sauvé du mal. Un ange apparaît à lui et lui désigne la liberté. De ce fait, le vieil homme n'ai plus attaché à la chaîne qui l'empêchait de partir.
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| mercredi 08 octobre 2008, a 22:06 |
| Statue en tenue épiscopale |
Voici maintenant la statue de St Tujan en habit épiscopal. Il serait en fait le premier saint fondateur de Brasparts d'après une légende. Il aurait été par la suite remplacé par St Jaoua. Il aurait été abbé au cours du VIè siècle. Il fut également recteur de Brasparts, abbé de Daoulas et auxiliaire de St Pol Aurélien. C'est un saint évoqué contre la rage tout comme St Roch. Il possédait une clef miraculeuse qui servait d'amulette contre les morsures de chiens. Une autre guérison lui était dédiée, celle de guérir les rages de dents.
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| mercredi 08 octobre 2008, a 22:05 |
| Retable flamboyant |
A gauche et à droite du choeur, se trouvent deux retables (dont celui-ci). Celui pris en photo représente la Vierge-Mère. Tout autour, on pourra remarquer des médaillons. Ceux-ci représentent la vie de Jésus, tel la naissance, la mise en croix, la cène, et également la naissance. Si je ne me trompe pas, à gauche de la Vierge-Mère, se serait St Dominique et à droite, cela serait Ste Thérèse.
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| mercredi 08 octobre 2008, a 22:04 |
| Le choeur de l'église |
Voici le choeur de l'église. On y voit donc à gauche Notre-Dame de Brasparts et à droite St Tujan. Au fond et au milieu, un magnifique tableau représentant le Christ en croix. Sur chaque côté du tableau, on peut aisément remarquer deux statues d'ange. On peut également remarquer un magnifique plafond lambrissé.
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| mercredi 08 octobre 2008, a 22:03 |
| Notre-Dame de Brasparts |
La charmante statue de Notre-Dame de Brasparts, la seconde sainte patronne à qui est dédié l'édifice. La statue est donc de taille plus conséquente que les autres et se trouve dans le choeur de l'église. Elle fait face à la statue de St Tujan (l'autre saint patron de l'église). A ses pieds, on peut y voir une tête d'ange. Si l'on regarde de plus près la statue, on pourra remarquer que dans les mains de l'enfant, il y a une boule bleue. Peut être que cette "boule" représente la Terre, ce qui fait que l'enfant serait Jésus.
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| mercredi 08 octobre 2008, a 21:59 |
| St Michel et St Roch |
Voici deux autres statues que l'on voit assez souvent dans les églises et chapelles du Finistère. Ces deux saints (tout comme St Herbot et St Eloi) possède au moins une chapelle qui leur est dédiée. Généralement, une fontaine se trouve non loin de la chapelle afin de guérir les malades qui viennent les prier. Cela peut être également l'un de leur proche lorsque les malades ne peuvent quitter le lit, ou alors quand il s'agit d'une bête.
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| mercredi 08 octobre 2008, a 21:58 |
| St Herbot et St Eloi |
Voici encore une fois de plus, les statues de St Herbot et St Eloi. Je ne vous les présente donc pas. La statue de St Herbot est l'une des plus récentes des statues de l'église de Brasparts.
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| mercredi 08 octobre 2008, a 21:57 |
| Chaire à prêcher |
Voici la chaire à prêcher de l'église. Elle est de style Louis XIV. Les angles sont décorées de statuettes des évangélistes. Certaines statuettes manquent... peut être ont elle été volé ou bien alors déposé dans un autre édifice... L'ensemble est construit dans le bois et orné d'or.
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| mercredi 08 octobre 2008, a 21:56 |
| Statue en bois |
Je ne me souviens plus du nom de cette sainte femme. Je parlerai plutôt de la statue en elle-même. Elle fût taillée dans du bois polychrome. Elle daterait du XVIIè siècle. Malgré les siècles passés, elle est toujours aussi belle et colorée. Dans ses bras, un jeune enfant tend les bras, et sur sa tête, une couronne d'or est posée.
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| mercredi 08 octobre 2008, a 21:54 |
| Statue du Christ |
Voici deux statues du Christ. L'une peut paraître étrange, celle du Christ en croix. Pour sûre, c'est une statue unique en son genre, et peu commune. Elle est en bois polychrome. C'est la première que l'on voit ce style de statue, clouée au mur. Ensuite vient la seconde statue du Christ en habit de lumière. Elle marque la Résurrection du Christ. Il porte les marques des clous dans le creux de ses mains, et le sang coule sur son front. A ses pieds, on retrouve les outils qui ont servi à sa flagellation. On y voit les trois clous (deux pour les mains, et le troisième pour ses pieds) ainsi que les martinets, la couronne d'épine. On y retrouve également un calice.
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| mercredi 08 octobre 2008, a 21:53 |
| Corbillard ? |
A l'intérieur de l'église de Brasparts, un étrange "corbillard" était mis de côté. Je ne sais si c'est réellement un corbillard, car il semble bien lourd à porter et surtout, il n'y a rien pour le porter. Cependant, ce mobilier est sûrement utilisé pour les célébrations funéraires. Il est peint de noir et sur chacun des cotés, on peut y voir des têtes de mort (dont voici un détail en photo). A moins que cela ne servait pour les veillés mortuaires, ou bien encore est-ce peut-être un reliquaire... Tout cela est bien étrange.
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| mardi 07 octobre 2008, a 10:44 |
| sous le porche d'entrée |
Sous le porche, quelques statues anciennes vous attendent. Vous pourrez y voir Notre-Seigneur bénissant ainsi que les apôtres. La statue de St Jean porte une inscription ainsi qu'une date (celle de 1592).
Il n'y pas seulement des statues qui attireront votre oeil. Si l'on y regarde de plus près, on peut voir une sorte de sirène à tête de diable. Ceci peut paraître étonnant et pourtant... Elle reflète très bien les légendes dû à St Michel qui terrasse le dragon donc le diable. Cette "sirène" est gravée dans le granit sous le porche principal de l'église.
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| mardi 07 octobre 2008, a 10:41 |
| Trésors extérieurs |
A l'extérieur de l'édifice, vous pourrez remarquer une jolie statue en granit d'une femme lisant la bible (?!) et tenant dans l'autre main un parchemin. La statue devait être joliment colorée mais a perdu de la couleur au fil des siècles... Au-dessus d'un porche, une sorte de vase domine l'ensemble de l'enclos. Il y a également un beau calvaire datant du XVIè siècle. Il comporte à son haut, un crucifix et au verso, l'Ecce Homo (expression latine signifiant "voici l'homme". L'expression fut utilisée par Ponce Pilate dans la traduction de la Vulgate de l'évangile de Jean. Elle fut prononcée au moment ou Ponce Pilate présente Jésus à la foule, battu et couronné d'épines.) Sous la croix du calvaire, St Michel terrasse le dragon et au-dessous, la Vierge et deux saintes femmes soutiennent le Christ en diagonale.
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| mardi 07 octobre 2008, a 10:40 |
| Le portail fleuri |
Voici un charmant petit porche en granit. Le tout est agrémenté d'hortensias rose et bleu. Le temps de ce jour-là ne rend pas une belle lumière... Bien dommage car sous un beau soleil de début de matinée, l'ensemble doit être magnifique. On y repassera lorsque le soleil pointera le bout de ses rayons.
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| mardi 07 octobre 2008, a 10:38 |
| L'église |
Le chevet possède des contreforts surmontés de pinacles de style gothiques. L'ensemble date de 1724. Une porte datant du XVIè siècle remploie dans l'aile sud. La sacristie date de 1784.
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| mardi 07 octobre 2008, a 10:35 |
| Les extérieurs |
Pour accéder au clocher, il faut monter par une tourelle d'escalier. La première galerie est de style gothique. Elle est portée par une corniche très saillante. En-dessous de cette corniche, on peut y remarquer des colonnes en nid d'abeilles. Quant à la seconde galerie, elle porte des balustres de type Renaissance. On distingue alors deux campagnes de construction. Le clocher et la nef datent donc du milieu du XVIè siècle, et le transept et le choeur datent du XVIIIè siècle.
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| mardi 07 octobre 2008, a 10:34 |
| Son clocher et son entrée |
Voici l'église de Brasparts. Elle est dédiée à Notre-Dame et à St Tujen, premier saint fondateur du village. Elle date du XVIè siècle. Elle est en forme de croix latine et comprend une nef de cinq travées avec bas-côté et un choeur. L'ensemble est surmonté d'une flèche ayant des arêtes ornées de crochets. La flèche est soutenue par une chambre de cloches à deux galeries.
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| mardi 07 octobre 2008, a 10:31 |
| L'enclos paroissial de Brasparts |
Le territoire de Braspart faisait partie de la paroisse de Plouemenez qui regroupe Brennilis, Berrien, La Feuillée et Loqueffret. Au cours du Xè siècle, Plouemenez est démembrée. Brasparts devient alors une paroisse indépendante et continue de dépendre de l'évêché de Cornouaille, ayant comme trève St Rivoal.
Une légende dit que Brasparts a eu comme premier titulaire St Jaoua au VIè siècle. St Jaoua est l'un des disciples de St Paul-Aurélien (l'un des grands fondateurs de la Bretagne). St Joua est également son neveu. Il aurait succédé à St Tujan.
Le nom du village provient du breton Bras (piquer) et de Perz (buisson). On le rencontre d'ailleurs dans les premières appellations du village : Braberth -au XIè siècle- et Brasperz en 1368. Ensuite, cela devient donc Brasparts vers 1536.
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| mardi 07 octobre 2008, a 10:30 |
| Derrière la barrière |
Après un levé de soleil quelque peu raté, nous redescendons de la montagne St Michel. Au détour de petites routes de campagnes, nous rencontrons un lieu charmant. Ce petit coin de verdure a pour voisin la petite chapelle St Sébastien. Cette petite barrière donne un côté bucolique au pré aux arbres tortueux. On peut remarquer une herbe très verdoyante, digne des prés bretons.
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| jeudi 02 octobre 2008, a 18:21 |
| Entourée de bruyère |
Comme j'ai pu le dire sur l'article suivant, la montagne St Michel culmine à 380 mètres de haut. Il est souvent dit que c'est le point culminant de la Bretagne, hors ce n'est pas vraiment lui mais plutôt le signal de Toussaines en breton Tuchenn Gador, "colline de la Chaise") avec ses 384 mètres d'altitude. C'est le mont voisin de la montagne St Michel de Braspart. La montagne est généralement appelée Mont Saint-Michel de
Brasparts ... mais elle se situe sur la commune de Saint-Rivoal. La montagne
Saint-Michel est le sommet le plus réputé des Monts d'Arrée. Elle est la plus
visible de loin grâce à une silhouette très caractéristique. La
chapelle, dédiée à Saint-Michel construite au sommet de la montagne, a beaucoup de
charme. La montagne offre un panorama sur toute la chaîne des Monts d'Arrée et les tourbières du Yeun
Elez mais aussi sur le lac de Brennilis. Le tout est tout simplement magnifique. On peut également rajouter que le
sommet est très facilement accessible, ce qui en fait le succès de
l'endroit.
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| jeudi 02 octobre 2008, a 18:20 |
| Petite fleur de bruyère |
Voici un petit aperçu de la végétation de la montagne St Michel de Braspart. La bruyère y pousse très bien et est l'une des principales végétations du site. Ceci n'est pas étonnant quand on sait qu'il y a bien souvent du vent sur cette hauteur. Le Mont St-Michel de Braspart culmine à 380 mètres de haut, ce qui explique pourquoi il est bien souvent venté, d'autant que le finistère est connu pour être un département venté.
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| jeudi 02 octobre 2008, a 18:19 |
| Petit chemin de bruyère |
Pour accéder à la chapelle, il vous faudra "grimper". Le dénivelé est tout de même assez abrupt. Vous pourrez accéder à la chapelle par un escalier et par un grand chemin. Ce fameux chemin n'est pas celui que je vous montre sur la photo. Celui-ci est l'un de ces anciens chemins que les randonneurs et touristes prenaient pour monter. Le site est depuis protégé et seuls quelques chemins mènent au sommet.
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| jeudi 02 octobre 2008, a 18:18 |
| L'arbre... |
Un arbre solitaire sur fond de nuit sur la montage St Michel de Braspart. Cliché somme toute assez rare quand on connaît le lieu. Rare sont les arbres, arbustes, et plantes diverses qui poussent sur le haut de cette petite montagne. Balayée par les vents, la végétation a des difficultés pour pousser... à l'exception des bruyères, ajoncs. L'herbe recouvre parfois le sol tel un tapis doux et frais. L'arbre de la photo est quelque peu balayé par le vent de ce matin-là. Il s'agrippe et reste accroché avec une force incroyable.
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| jeudi 02 octobre 2008, a 18:17 |
| Le jour se lève dans la brume |
Le jour arrive enfin... mais malheureusement, dans la brume. Cela donne une autre atmosphère au lieu. Cela est un peu plus austère comparé à la fois où nous sommes venus pour faire un couché de soleil. Les belles teintes orangés, rouge et or ne sont pas là... Seule la brume nous entoure et la nuit laisse derrière elle ce petit sentiment de solitude. Les touristes se feront rares ce jour-là, à cause du manque de soleil... Nous sommes tout de même en août 2007 et l'été est loin d'être un été ensoleillé. Finalement, cela a valu le coup de se lever si tôt même si on serait bien également au chaud dans son nid douillet. L'Ankou a rejoint sa chaumière et ne ressortira que la nuit venue pour reprendre la vie à ceux qui en ont fini avec elle.
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| jeudi 02 octobre 2008, a 18:15 |
| Entre brume et nuit |
La chapelle est ouverte 24h/24 et 7j/7. Cela est très rare de nos jours... mais on peut le comprendre pour cette petite chapelle car celle-ci ne possède rien en mobilier, ni même en statue. Ce jour-là, nous y sommes entrés et je peux vous assurer que nous étions loin d'être "seuls"... Je n'ai eu la force de faire plus de pas et suis seulement restée à l'entrée... enfin à l'extérieur. Cela peut vous paraître étrange mais lorsque l'on connaît les légendes sur le lieu, au final, on peut y croire. En attendant, à l'extérieur, tout est paisible et tranquille. Le jour ne va pas tarder à venir.
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| jeudi 02 octobre 2008, a 18:14 |
| Chapelle dans la nuit |
Petite envie d'un levé de soleil à la chapelle St Michel de Braspart. Nous y arrivons dans la nuit sans même savoir à ce moment-là, que le soleil ne pointera pas le bout de son nez comme prévu... Nous profiterons cependant de quelques clichés dans la nuit presque obscure au départ. Dès que le jour sera levé, un spectacle d'un autre temps se présentera à nous.
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| mercredi 01 octobre 2008, a 13:26 |
| Eté ou hiver ?! |
Quelle bonne question... On se demande bien quelle est la saison de ce jour-là. Nous sommes au 15 août, et il pleut sans discontinuer... C'est l'horreur pour tous les touristes estivales. Mais pas seulement pour eux, également pour les commerçants. Malheureu- sement, on ne peut pas toujours changer le temps malgré la saison des "beaux jours". Enfin, pour vous rassurer, il n'y a pas que la Bretagne qui connaît une saison moyenne et fort heureusement, autrement, plus personne n'habiterait dans cette magnifique région. Les panoramas sont magnifiques, les gens agréables et le patrimoine breton est complet et intéressant. Bref, les embruns de ce jour-là, ne peuvent faire peur aux bretons qui continuent à sortir leur nez dehors, et ce, quelque soit le temps.
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| mercredi 01 octobre 2008, a 13:25 |
| Vêtue de rouge et de vert |
Dans Concarneau, il y a quelques vieilles maisons datant du XVIIè siècle voir XVIIIè siècle. La plupart se trouve dans la ville close. Elles sont toutes aussi belles les unes que les autres et sont superbement bien entretenues. Cette maison se trouve sur les quais. D'après mes souvenirs, c'est une galerie de peinture (la galerie Gloux) et il y a un bar. Les couleurs peuvent paraître assez étonnantes au premier abord, puis finalement, on s'y habitue.
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| mercredi 01 octobre 2008, a 13:23 |
| Les remparts et le port de plaisance |
Le port de plaisance est adossé aux remparts de la ville close, magnifique cadre historique. Le port accueille environ 25 000 plaisanciers par an. L'endroit est accessible de jour comme de nuit grâce à son balisage complet. Sa particularité est qu'il se trouve dans le centre ville de Concarneau, près des commerces. Le port offre un peu plus de 760 places.
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| mercredi 01 octobre 2008, a 13:21 |
| En attendant... |
Les différentes annexes attendent sagement que leur propriétaire repartent sur leur bateau. Dans cette attente, les goélands se les approprient... On peut voir les annexes à la queuleuleu mais aussi en solitaire. Certaines sont remplis de l'eau de la pluie du jour, voir de la veille... d'autres sont salies par les fientes de goélands. Lorsque l'on se promène dans les ports, on peut voir un arc-en-ciel d'annexes aux couleurs toutes différentes les unes des autres. Le pêcheur peut la laisser à l'eau comme c'est le cas pour ces annexes-ci, soit l'annexe est sortie de l'eau et rangée.
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| mercredi 01 octobre 2008, a 13:20 |
| Annexe en bois |
J'aime voir des petites annexes en bois avec à l'intérieur, des filets, cordes, bouées. C'est cela le charme des petits ports bretons (et d'ailleurs). Ce qui est sympathique également, c'est le retour des pêcheurs dans leur annexe, revenant à la godille.
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| mercredi 01 octobre 2008, a 13:18 |
| Mais où va-t-il ? |
 Et oui, on se demande bien où peut aller ce bateau qui paraît si rapide. Il s'agit en fait du bac de Concarneau. Depuis le Moyen-âge, un passeur fait la navette de la ville close jusqu'au quartier de Lanriec (et inversement). Le quartier de Lanriec se trouve de l'autre coté du chenal. On retrouve d'anciens écrits qui relatent l'activité (écrits datant de 1678) alors que l'abbaye de Landévennec était le propriétaire du droit de passage. Le service est privé durant plusieurs siècles et devient ensuite propriété de la municipalité vers 1976. Le bac de Concarneau, est un élément vivant du patrimoine de la ville. C'est l'une des liaisons maritimes urbaines la plus fréquentée. Ce service public a pour fonction de desservir les deux rives mais il est également apprécié comme étant une sympathique balade portuaire. Le bac permet de traverser l'entrée du port, évitant de faire le tour via le pont du Moros, ou bien encore en passant par la cale sèche si on passe par le port de pêche (réservé aux usagers du port...). Moyen de passage très rapide pour aller en centre-ville. Cette traversée se fait sur 200 mètres et ne dure alors que 5 min. C'est la plus petite croisière du monde. Le bac transporte au maximum trente passagers et fonctionne 10h par jour.
Si vous avez l'opportunité de venir à Concarneau, prenez le bac et ainsi vous pourrez dire que vous avez fait la plus petite croisière !
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| Présentation |  Les petits Brestois,
vous font découvrir la beauté de la Bretagne (plus particulièrement le Finistère) et la diversité touristique que peu de gens connaissent (chapelles, fontaines, mégalithes...).
Suivez-nous à travers nos petites routes de campagne et laissez-vous vous émerveiller de nos paysages digne de Bretagne !
J'espère que vous ne vous perdrez pas dans toute cette grandeur.
Bonne route et à bientôt.
(Désormais, les photos peuvent être vues plus grandes. Cliquez dessus)
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| commentaire(s) | Dans l'allée André DAVID (24/10/2009 16:19)Il se trouve à Ploue... Ex-voto Georges Rault (21/10/2009 15:10)Bonjour,
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