| vendredi 27 février 2009, a 22:34 |
| Apprendre à souffler sur le pissenlit |
Mon petit bonhomme me voit souffler sur les pissenlits montés en graine. De ce fait, il veut s'y essayer. Seulement voilà : "comment faut-il faire Maman ?!" Sacré petit loup ! Je lui montre alors une nouvelle fois mais en soufflant tout doucement afin que lui seul fasse voler ces petits "parapluies". Pas facile au départ de bien souffler. Bien souvent, seuls quelques postillons s'envolent ! Un couple nous voit et vienne alors expliquer à leur tour comment bien souffler afin que les graines puissent s'envoler.
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| vendredi 27 février 2009, a 22:33 |
| Le puits et sa pompe à eau |
Voici le seul puits du village. Il est en forme de demi-cloche, très typique du Pays Pagan. Il se trouve en face de la maison "Salou", actuellement en cours de rénovation.
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| vendredi 27 février 2009, a 22:32 |
| Tout abîmées |
Je vous présente la maison "Salou". Son nom lui a été donné en hommage à son dernier locataire. Elle date de 1833 et possède un puits. De chaque côté, la maison est flanquée de deux remises et d'un lochenn. Un lochenn est un abri sommaire bien souvent fabriqué à partir d'une vieille coque de bateau. On la retournait puis ensuite, on la mettait sur cale. Enfin, on lui jetait de vieux filets dessus. C'était un abri idéal pour le séchage des casiers et du matériel de pêche.
Actuellement, la bâtisse est en cours de rénovation. Très prochainement (avril 2009), un musée sera consacré aux habitants du hameau de Ménéham.
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| vendredi 27 février 2009, a 22:30 |
| La maison en jaune |
La construction de "maisons à avancée", d'un puits ainsi que de deux fours à pain et de plusieurs autres chaumières agrandirent le village qui peut ainsi vivre en quasi-autarcie. Durant la seconde guerre mondiale, les Allemands profitent de la position stratégique. Le site étant face à la mer, ils occupèrent les lieux. Jusqu'en 1950, il y avait une cinquantaine de personnes qui vivaient-là. Le café-chaumière, haut lieu de rencontre et de sociabilité, est resté actif jusqu'à la fin des années 1970.
Cette maison aux portes et fenêtres jaunes, fait désormais office de gîte d'étape. A l'intérieur, on y dort dans des lits clos comme cela se faisait autrefois. Le mobilier est de type breton.
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| vendredi 27 février 2009, a 22:29 |
| Maison de pêcheur |
L'édifice est composé en tout de 6 logements. Sa façade mesure environ 40m de long. Les lieux étaient occupés jadis par les douaniers. D'ailleurs, au départ, elle était appelée la caserne. Les douaniers l'occupèrent jusqu'en 1835, date à laquelle les lieux ont été cédés à un particulier. Les bâtiments furent ensuite loués à des paysans-pêcheurs-goémoniers. Depuis leur restauration en juillet 2007, l'ensemble des six logements abritent aujourd'hui un village d'artisans.
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| vendredi 27 février 2009, a 22:27 |
| Le village de pêcheur |
  Sur le premier cliché, il s'agit de la maison "Boédoc". Elle doit son nom à son dernier locataire. La construction de cette habitation est la plus récente de Ménéham. Elle fût édifiée fin XIXè siècle. Elle appartient à la commune de Kerlouan, comme tout le reste du village. Depuis juillet 2007, il s'agit de l'espace accueil du hameau.
Sur le second cliché, il s'agit des maisons à avancées. Elles possèdent une architecture particulière. Elles ont chacune un décrochement de façade ou une avancée à l'endroit où l'on mettait la table familiale. L'intérieur est ainsi plus vaste et les maisons sont donc plus grandes. Les familles qui y vivaient étaient un peu plus aisées que les autres du fait qu'elles exploitaient les terres du fond du village qui étaient moins sableuses, plus riches. Le rendement était alors plus élevé. On peut voir de ce côté du village, un four à pain. Il est resté en très bon état malgré qu'il lui manquait le dôme de cuisson avant la rénovation. Aujourd'hui, ces maisons ont été transformées en gîte d'étape (depuis juillet 2007).
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| vendredi 27 février 2009, a 22:26 |
| J'vous offre un verre ? |
Cette chaumière se trouve à l'entrée du site de Ménéham. Elle était composée de deux logements qui étaient prolongés par des crèches. Cette habitation abritait le bistrot du village. C'était un véritable lieu de rencontre mais aussi d'échanges entre les pêcheurs. Le bistro a fonctionné de 1936 à 1973. On y jouait aux boules, au Kiliou Koz (il s'agit d'un jeu de quilles) ou encore à la galoche (jeu de palets). On y dansait également la fameuse "round pagan" (c'est une danse bretonne du Pays Pagan) Aujourd'hui, il s'agit d'une auberge et ce depuis juillet 2005. On peut y déguster une cuisine traditionnelle ainsi que des gourmandises faites "maison".
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| vendredi 27 février 2009, a 22:25 |
| Le petit port de Ménéham |
Les habitants de Ménéham étaient des paysans mais aussi des pêcheurs et des goémoniers. Ceux qui y ont vécu se rappellent de la vie du village. Les journées étaient basées entre la culture des légumes dans les lopins de terre, la récolte et le partage du goémon ainsi que le relevage des filets au moment de la marée basse afin de vendre les poissons au marché de Lesneven. Les activités passaient également par la fabrication des casiers en osier... Les derniers habitants du hameau sont partis au début des années 2000 mais nombreux sont les écrits et photographies qui témoignent du passé de Ménéham.
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| vendredi 27 février 2009, a 22:23 |
| Après brûlage des algues |
Dans la
fosse, sont jetées quelques brindilles de bois afin d'y mettre le feu. Ensuite,
on y met des brassées de goémons que l'on jette par poignées dans la fosse. Le
goémon brûle alors et forme ainsi une épaisse fumée noire qui obscurcit
l'horizon de tous les côtés.
Au fur et à
mesure que le goémon brûle, on jette dans la fosse de nouvelles poignées que
l'on remue avec une fourche à dents de fer. Les cendres en fusion sont malaxées
par un instrument appelé pifoun ou pigouille
Le goémon
se transforme alors peu à peu en cendres.
Quand la
fosse est pleine de cendres, on cesse alors d'y jeter du goémon. On éteint
alors le feu et on en retire des blocs de cendres appelés pains de soude que
l'on va ensuite transporter à Brignogan ou à l'Aber Wrac'h dans une usine du
nom de Glaizot où l'on en extrait la soude.
A
Brignogan, les pains de soude sont chargés dans des bateaux qui iront les
transportés à l'Aber Wrac'h.
Il y a,
dans le finistère, des usines à soude à l'Aber Wrac'h, Portsall, au Conquet, à
Pont l'Abbé et à Audierne. |
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| vendredi 27 février 2009, a 22:21 |
| Pains de soude |
Après la récolte du goémon, celui-ci était brûlé
dans des fours sur la grève. Sur les dunes, plusieurs groupes de personnes se
trouvaient autour des fours appelés également fours à soude.
Le goémon
est une algue qui est recueilli dans la mer, non loin de la côte par des
bateaux. Les goémoniers coupent le goémon à l'aide d'une sorte de faux, le
détachent du fond puis, à l'aide d'une houe à long manche, ils l'attirent dans
le bateau. Lorsque celui-ci est plein, les goémoniers abordent sur la côte et
déchargent la récolte de goémon.
A l'aide
de brouettes, charrettes ou même de civières, on transporte le goémon sur les
dunes. Là, on l'étend et on le retourne une ou deux fois
afin qu'il puisse sécher. Lorsqu'il est bien sec, on l'entasse. Ensuite, on le
remet dans des charrettes puis on le décharge près des fours à soude.
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| vendredi 27 février 2009, a 22:20 |
| Four à goémon |
Il s'agit d'une
sorte de tranchée mesurant entre 5 et 6 mètres de longueur mais pouvant aller jusqu'à
10 mètres,
50 centimètres
de largeur (plus généralement entre 60 et 80 cm) et profond de 40 cm. Au fond du four, des
pierres sont posées sur des galets. Il y a également des pierres de posées
contre les parois. Tous les 50/60 centimètres, sont posées des séparations
permettant de retirer des blocs de soude pesant environ 100 kilos. |
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| vendredi 27 février 2009, a 22:19 |
| Maison de douaniers |
La maison de gardes construit entre les rochers date de 1720. Elle se trouve au lieu-dit de Ménéham à Kerlouan. Le corps du garde cerné par deux énormes rochers a contribué à la renommée du village de Meneham.
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| vendredi 27 février 2009, a 22:18 |
| Les vacances en bord de mer |
Cette photo m'inspire à la balade, aux vacances, à la détente ! C'est exactement ce que faisaient ces vélos posés sur les rochers. Les propriétaires étant partis profiter du beau temps sur la plage, les vélos restent seuls, attendant le moment du retour. Je profite alors de l'instant pour les faire rentrer dans ma boîte magique pour vous ramener un petit bout de bonheur en Bretagne.
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| vendredi 27 février 2009, a 22:16 |
| Bleu lagon |
Vous ne pensiez pas que la mer avait cette couleur en Bretagne ? Et bien si ! Ici aussi nous avons nos "Caraïbes" à la seule différence : la température de l'eau ! Bon nombre de gens de la région sont courageux et se baignent dans ces eaux limpides. Elle est ma foi, très attirante, lorsqu'elle est baignée de cette lumière. De ci de là, les fonds sont tapissés par des "duvets" d'algues brunâtres. Le tout est joliment parsemé des rochers typiques de cette côte dangereuse.
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| vendredi 27 février 2009, a 22:14 |
| Le crâne blanc |
Si vous y regardez de plus près, vous verrez que ce rocher nous surveille ! Que l'on vienne depuis la terre ou de la mer, il agit tel un amer et permet de nous repérer. Il est bien connu ici, à proximité du site de Ménéham. Les tempêtes et la mer ont fait un travail formidable sur ce rocher, évoquant ainsi la mort, en quelque sorte...
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| vendredi 27 février 2009, a 22:13 |
| Le crâne des rochers |
Voici un autre rocher très très étrange, voir même lugubre. Ce rocher, en forme de crâne, nous a quelque peu intrigué. La Sorcière serait-elle encore passée par là ? Ou bien encore, est-ce le dernier géant fossilisé ? Toutes réponses sont les bienvenues. Et vous, qu'en pensez-vous ?
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| vendredi 27 février 2009, a 22:12 |
| Vieilles coques dans l'anse |
Seules les embarcations ayant un petit tirant d'eau peuvent amarrées dans ces lieux. L'hiver, ces "ports" naturels sont complètement désertés, nous laisser pour tout autre point de vue, les divers rochers du bord de côte.
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| vendredi 27 février 2009, a 22:10 |
| Amarrés dans l'anse rocheuse |
Les rives de Kerlouan sont parsemées de multiples petites "criques" accessibles dans lesquelles sont amarrées des embarcations. Les lieux sont colorés par les algues et les bouées marines.
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| vendredi 27 février 2009, a 22:08 |
| Les petits bonhommes en pot de fleurs |
Tiens, une petite farce de notre Sorcière préférée ?! Les propriétaires de ce petit jardin ont implantés des épouvantails quelque peu originaux. Certains font le jardin tandis que d'autres prennent repos dans ce petit paradis floral. Nous avons beaucoup aimé le lieu et surtout les compositions en pot de fleurs.
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| jeudi 26 février 2009, a 11:56 |
| La sorcière de Pontusval |
Je vous l'avais bien... une sorcière rôde au phare de Pontusval, bien agrippée à son balai volant. Suivant la force du vent, elle vole vers de nouveaux horizons. Trêve de plaisanteries, cette charmante sorcière n'est autre qu'une girouette. Elle est bien sympathique et aime que les passants la photographie. Surtout, si vous devez passer par là, photographiez là au risque de courir d'un grand malheur... être transformer en rocher aux formes étrangement inquiétantes.
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| jeudi 26 février 2009, a 11:55 |
| Départ pour la balade |
Voici un groupe d'autochtone du coin parés à partir pour une journée à bord de leur youyou. Lorsqu'ils partiront, le temps sera quelque peu couvert, n'annonçant pas vraiment une belle journée... mais comme chacun le sait, en Bretagne, le temps change très vite ! C'est ce qui arrivera ce jour-là. En un coup de baguette magique, le soleil se dévoilera pour notre plus grand plaisir. Les enfants ont chacun leur gilet de sauvetage, élément indispensable lors d'une sortie en mer. Le pique-nique est bien là et ils peuvent partir en toute sérénité. Bon vent à vous !
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| jeudi 26 février 2009, a 11:53 |
| Drôles de formes |
Vraiment très étranges toutes ces formes de rochers... La nature a su les sculptés et leur donner un aspect comique lors de beau temps. Mais aux moments des tempêtes, ils se montrent de suite plus inquiétants.
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| jeudi 26 février 2009, a 11:52 |
| Ile de Pâques ?! |
Je vous souhaite la bienvenue sur l'île de Pâques finistérienne ! Bon ok, elle est loin de ressembler à une île. Il s'agit plutôt du rivage du côté de Pontusval avec des roches aux formes toutes plus étranges les unes que les autres. Certaines ressemblent à des visages figées par le temps. Peut-être est-ce la sorcière des lieux qui a transformé ses amants en statue de pierre ?!
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| jeudi 26 février 2009, a 11:40 |
| Phare de Pontusval |
  La beauté sauvage des rivages du pays pagan a toujours été redoutée par les marins du fait de ses roches granitiques mais aussi par les forts courants et de la réputation attribuée comme étant une côte de naufrageurs. Depuis longtemps, les parages ont été fréquentés par des navires qui venaient chercher un abri lors de gros temps du côté de l'Aber Wrac'h, de l'île de Batz ou bien encore dans le port de Pontusval. Au XIXè siècle, lors des jours de forte brume, les phares de l'île Vierge ainsi que ceux de l'île de Batz restaient alors invisibles. Les courants violents entrainaient les bateaux vers les rochers de Beg Pol.De ce fait, de nombreux naufrages se produisaient en ce lieu. Dès 1865, les autorités demandent la construction d'un feu sur la pointe de Pontusval. Décidée fin 1867, l'édification du phare se fera grâce aux matériaux du pays par une entreprise de Landerneau. C'est depuis le 15 septembre 1869, que le phare remplit sa mission. Le phare de Pontusval est également appelé phare de Beg Pol (à savoir que Beg est un mot breton qui signifie pointe). Il est haut de 18 mètres et sa portée est de 10 milles.
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| jeudi 26 février 2009, a 11:39 |
| Croix de granit |
Cette petite croix de granit se trouve au lieu-dit de Pratmeur à Brignogan. Elle date du XVIè siècle. Elle est adossée à un rocher entaillé. La croix est de section octogonale et représente un crucifix en bas relief. La date de 1857 est gravée sur le roc. 1857 est peut être la date à laquelle la croix a été posée sur cette roche (?!).
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| jeudi 26 février 2009, a 11:27 |
| Chapelle privée |
Il s'agit là de la chapelle privé d'un manoir qui se trouve au bourg de Brignogan. Le manoir date du XVIIè siècle. Cela laisse présumé que la chapelle est de même époque. Nombreux sont les manoirs dans le finistère qui possède sa chapelle privée.
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| mercredi 18 février 2009, a 10:01 |
| Dans les rochers |
Jouer à cache-cache dans les rochers, rien de plus rigolo ! C'est donc avec plaisir que nous y avons joué. Papa a été bien plus fort que nous et a réussi à nous retrouver rapidement malgré le gros rocher tout plein d'algues qui nous cacher. C'est si bon de rester enfant !
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| mercredi 18 février 2009, a 09:59 |
| Alignement de coquillages |
Un enfant avait aligné ces jolis coquillages sur le sol. C'était des plus jolis. Mais seulement, savez-vous quel est le nom de ce coquillage ? Il s'agit du célèbre "chapeau chinois" que l'on appelle ici en Bretagne bernique ou bien encore brenique dans le nord-finistère. Mais Bernique n'est pas vraiment son nom. Il s'agit de la patelle, du moins sur la côte Atlantique car du côté de la Méditerranée, ce fruit de mer est appelé arapède.
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| mercredi 18 février 2009, a 09:58 |
| Ensevelis sous les algues |
Les rochers sont tous ensevelis sous les algues qui s'accrochent tels des cheveux. Cela donne une autre dimension aux rochers. Ces algues permettent le développement d'une faune bien particulière qui ne se trouve que dans les roches. Grâce à cela, les petits crabes peuvent se cacher sans être vu. De l'eau stagne également sous les rochers les plus creux. Dans ces petites flaques d'eau de mer, il y a parfois des crevettes, des petits poissons ainsi que des coquillages.
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| mercredi 18 février 2009, a 09:56 |
| Quand la mer s'en va |
Même à marée basse, la nature nous offre là un superbe spectacle. Le temps gris de ce jour-là n'était pas des plus beau... De ce fait, nous avons utilisé un filtre coloré pour ajouter un peu de gaieté à ce sombre lieu où les bateaux semblent tristes de ne plus pouvoir se "baigner" dans l'eau fraîche.
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| mercredi 18 février 2009, a 09:55 |
| Entre contemporain et ancien |
Nous avons ensuite le bois mêlé à une résine étanche appelée époxy. Cette résine minimise l'entretien et apporte un gain de solidité, de légèreté, augmente la longévité. De plus, on peut ainsi adopter de nombreuses formes harmonieuses. C'est un "couple" de plus en plus utilisé dans la construction navale. Il est particulièrement adapté aux multicoques soumis à de très fortes contraintes. Grâce à l'époxy, le vois ne subit pas de détériorations (telle l'oxydation) dont l'eau est l'un des principales facteurs de réactions. L'hygrométrie est stabilisée et le bois ne vieillit donc plus. Les peintures et vernis ont alors une fonction esthétique qui donnent au bateau un aspect neuf. Le principe est utilisé autant aux constructions neuves que pour la restauration des vieilles coques.
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| mercredi 18 février 2009, a 09:52 |
| Sur l'estran |
Parmi les petites embarcations comme celles présentées ci-dessous, il y a également de grandes embarcations auxquelles s'ajoutent d'un immense mât. Certains sont encore construits tout en bois ou bien encore avec un mélange bois/époxy (l'époxy est en fait une résine servant aux collages, aux enduits, au montage de l'accastillage) . D'autres sont construits en aluminium ou dans l'un de ses alliages.
L'aluminium présente des avantages pour les bateaux hormis la légèreté et la solidité. L'une des premières raisons de son utilisation est son excellente tenue à la corrosion en milieu marin. Son entretien se voit souvent simplifié au remplacement des anodes sacrificielles (sert à protéger certaines parties métalliques immergées d'une coque de bateau). Grâce à ses propriétés protectrices (au contact
de l'oxygène ou de l'eau) un film d'oxyde continue se forme autour du métal. Cela rend inerte ou passif le métal à son
environnement et l'isole ainsi du milieu corrosif.
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| mercredi 18 février 2009, a 09:51 |
| Attendons la marée... |
La mer semble d'un coup bien loin... L'estran accueillera dura quelques heures les bateaux. Plus rien ne flotte, tout est posé ! Sagement amarrés, les embarcations attendent de voir revenir la mer et pourquoi pas, le soleil.
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| mercredi 18 février 2009, a 09:49 |
| posé sur la plage |
Cette coque en bois attend avec patience la marée ou bien encore son propriétaire. Pour l'instant, le temps n'est pas à la balade et la mer est bien loin pour y glisser le bateau. Le propriétaire a hissé sa coque sur une sorte de "remorque" afin que ce soit plus facile à remonter.
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| mercredi 18 février 2009, a 09:48 |
| Chapelle St Roch |
Voici la petite chapelle St Roch. Elle est édifiée en 1649 à la suite d'une épidémie de peste qui frappait alors la région. St Roch est l'un des saints invoqués tout comme St Sébastien pour ce fléau. L'édifice est de plan rectangulaire et fût construite par Jean Ferelloc et Paul Cadiou. A l'intérieur, se trouve toujours la statue du saint. La chapelle a été volontairement construite en dehors du bourg de Plourin afin que les éventuels malades, venant prier le saint homme, puissent être isolés et ainsi éviter la propagation. La chapelle ne servait pas seulement aux malades de la peste ou leur famille. Venaient également les personnes jugées par la cour du château de Kergroadés afin de faire leur dernière prière. Effectivement, les colonnes de justice de Kergroadés se trouvent non loin de là .
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| jeudi 05 février 2009, a 19:42 |
| Beauté de la pierre |
 Les gestes du rituel sont des plus classiques. Il faut pour cela aider les enfants à faire trois tours ou neuf tours, suivant le sens des aiguilles d'une montre, de la chapelle et/ou de la fontaine. Ensuite, il faut leur plonger les jambes dans le bassin voire jusqu'à la taille. On utilisait également leur "krez" (vêtement de peau équivalent à un t-shirt) que l'on plongeait dans l'eau pour ensuite le faire sécher à l'ombre. Ceci n'est pas une mince affaire car il y a très peu d'ombre mise à part celle de la chapelle par soleil. Après le séchage, l'enfant le revêtait. Les adultes venaient également pour demander leur propre guérison. Bien souvent c'était pour les yeux et les jambes. Cependant, il n'est pas question de boire l'eau de cette fontaine contrairement à beaucoup d'autres de la région. D'ailleurs quiconque en boirait aurait été vu comme marginal et aurait même accompli là un sacrilège. Le lieu était le plus souvent fréquenté lors du pardon (troisième dimanche de juillet). Bien sûre, on y venait quand on voulait, nul besoin du pardon.
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| jeudi 05 février 2009, a 19:39 |
| Ambiance matinale |
Sur le site, il y a la chapelle, une croix puis 15 mètres plus bas, la fontaine surmontée elle-même d'une autre croix. La fontaine est toute simple. Son emplacement étant si près de la grève, il est remarquable que les pierres placées autour soient encore en place.
Cette fontaine est l'une des plus connues dans le rayon le plus large du Léon (de Plouguerneau à Plouarzel en passant par St Renan et Ouessant) pour les mérites qu'on lui attribuait à cette époque-là. Pourtant on n'y promettait rien d'exceptionnel ! Les pèlerins venaient de loin malgré la distance à parcourir (pour certains plus de 20 kms). A l'époque, il n'y avait pas de voitures et les routes nettement moins carrossable qu'aujourd'hui. Bon nombre de bretons du coins y ont été emmené afin de faire leurs premiers pas. Son effet premier était effectivement de favoriser l'apprentissage de la marche aux petits enfants réticents à se lancer ou faibles des muscles. Le rituel varie suivant les comptes-rendus des bretons alentours.
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| jeudi 05 février 2009, a 19:38 |
| Fontaine de St Samson |
St Samson est "à priori" le même St Samson qui fonda l'évêché de Dol ce qui nous rapporte donc à l'époque de la fondation de la Bretagne. Cette fontaine possède trois noms dont le plus simple est fontaine de St Samson. Pour les habitants des environs, elle est tout de même plus connue sous le nom de "Feunteun ar Vugale" (soit la fontaine des enfants) mais aussi "Feunteun ar Beorien" (la fontaine des pauvres). Pour cette deuxième appelation, on a quelque peu oublié l'explication...
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| jeudi 05 février 2009, a 19:37 |
| Regard vers l'ouest |
De ce côté-ci de la mer, on regarde vers l'ouest. Le couché du soleil nous l'indique. Bien souvent, les tempêtes arrivent depuis l'ouest. Autant vous dire que la fontaine, étant assez proche du bord, risque de disparaître un jour. A force que la mer attaque la côte, celle-ci recule au fur et à mesure. Cependant, la mer n'est pas la seule à abîmer la côte. L'Homme y joue également beaucoup. La Bretagne est bien sûre connue pour son sentier des Douaniers. Il passe également sur les abords de la chapelle St Samson. La fréquentation des lieux par les marcheurs accroissent également l'érosion du sol.
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| jeudi 05 février 2009, a 19:36 |
| Petite fleur de nuit |
Cette jolie petite tige fleurie est en fait une plante nommée la sénécio érucifolius, encore appelée séneçon à feuilles de roquette. Si je ne me trompe pas, il s'agirait de cette fleur. On trouve généralement cette plante sur les bords de chemin. C'est une plante herbacée vivace mesure entre 30 et 120 cm. Sa tige est robuste, ses feuilles alternées et le plus souvent crénelées. Les fleurs en capitules larges mesurent 1,5 cm en corymbe (qui forme comme une ombrelle) plus ou moins compact.
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| jeudi 05 février 2009, a 19:35 |
| Site de St Samson |
 La chapelle se situe sur le bord de la côte, face au chenal du Four. Elle fût construite sur un haut lieu païen. En effet, juste à côté de la chapelle, il y avait un menhir. Celui-ci était un lieu de cultes. Il avait la vertu de guérir ou de soulager les rhumatismes. Il suffisait juste de se frotter le corps contre lui. Au Moyen-âge, le site fut christianisé. On y érigea alors une chapelle dont le saint patron est St Samson. Une fontaine vit également le jour. A l'intérieur, on peut y voir trois statues. Celle de St Samson, à gauche du cœur, et à droite, la statue de St Yves. Pour la troisième, il s'agit de St Isidore. La fontaine St Samson est également nommé en breton "feunteun ar Beorien" (ce qui signifie : "la fontaine des pauvres"). Celle-ci se trouve face à la mer. Elle est réputée pour guérir les maux des yeux mais aussi (comme beaucoup d'autres fontaines du Léon) pour donner de la vigueur aux enfants (apprentissage de la marche). De nombreux mariages y sont encore célébrés de nos jours. Bons nombres de photographes de mariage connaissent également les lieux pour immortaliser une journée unique dans la vie d'amoureux. Le site est même connu jusqu'aux Etats-Unis. On y trouverait des photos de la chapelle dans une galerie d'art à New-York.
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| jeudi 05 février 2009, a 19:33 |
| Croix et chapelle du soir |
Voici un site des plus merveilleux à mes yeux. C'est un lieu plein de poésie, de légendes, d'histoires. Il est unique en son genre et il ne peut laisser quiconque indifférent. Ces quelques photographies vous donneront peut être l'envie de le découvrir.
Il n'y a pas de meilleurs moments pour y aller. Le mieux est de découvrir ce petit coin un matin vers 8h/9h. C'est encore assez calme pour savoir la sérénité des lieux. Le soir, le soleil couchant vous donne une toute autre beauté. A découvrir donc à toutes heures de la journée, et ce, quelque soit la saison !
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| jeudi 05 février 2009, a 19:32 |
| Calme du soir |
J'aime particulièrement ce moment-là de la journée. Le soleil est déjà beaucoup moins fort et permet d'obtenir de très belles lumières. Elles restent tout de même assez chaudes pour obtenir un beau mélange d'orangé. Le soleil décline peu à peu et laisse derrière lui le souvenir d'une belle journée ensoleillée.
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| jeudi 05 février 2009, a 19:30 |
| Soleil couchant au port de Lilia |
Nous nous trouvons à quelques encablures de l'Aber Wrac'h. Non loin de là se trouve le petit bourg de Lilia qui fait partie de la commune de Plouguerneau. Les côtes sont extrêment déchiquetée et régulièrement battue par les vents et les embruns. Face à cette côte abîmée et fragilisée, se tient l'îlot de l'île Vierge où se dresse un célèbre phare haut de 77 mètres.
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| Présentation |  Les petits Brestois,
vous font découvrir la beauté de la Bretagne (plus particulièrement le Finistère) et la diversité touristique que peu de gens connaissent (chapelles, fontaines, mégalithes...).
Suivez-nous à travers nos petites routes de campagne et laissez-vous vous émerveiller de nos paysages digne de Bretagne !
J'espère que vous ne vous perdrez pas dans toute cette grandeur.
Bonne route et à bientôt.
(Désormais, les photos peuvent être vues plus grandes. Cliquez dessus)
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| commentaire(s) | Dans l'allée André DAVID (24/10/2009 16:19)Il se trouve à Ploue... Ex-voto Georges Rault (21/10/2009 15:10)Bonjour,
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